La Casamance en temps réel
03. janv.
2013
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Des insanités tenues contre le president Macky Sall: le parti socialiste dénonce

 

Samsidine Sow secrétaire général de la coordination ps Ziguinchor .

« Quand l’expression des libertés  conduit à la dérive, le régime doit prendre ses responsabilité »

  Le parti socialiste, lors de sa rencontre hebdomadaire tenue à Ziguinchor a tiré à boulet rouge sur les responsables libéraux qui ont tenu selon les socialistes des propos « indécents » à l’endroit du chef de l’Etat dans leurs différentes dans les médias.

 De l’avis des responsables socialistes, « cela doit cesser, car, soulignent-t-ils « le président de la République est la première institution du pays. Et, personne ne doit tenir des propos, à la limite des insultes à l’endroit du du président ».

  Ainsi, ils rejoignent le chef de l’Etat qui a pris la décision de sévir contre toute personne qui tiendrait des insanités à sur sa personne.

    Le parti socialiste a fait un diagnostic sans complaisance de la situation politique du Sénégal. Pendant leur rencontre, ces derniers qui apprécient à sa juste valeur les interpellations de certains libéraux à la gendarmerie pour être entendus sur leur gestion des fonds , n’apprécient pas l’attitude des pontes de l’ex régime. Qui de l’avis des socialistes, « veulent mettre le pays à feu et à sang ». mais cela, poursuivent t ils « ne mènera à rien, ils seront tous poursuivis devant la justice », pestent t ils.

    « le nouveau régime doit prendre ses responsabilités  Et arrêter ces dérives  que force reste à la loi. Elle (loi) doit être appliquée dans toute sa rigueur et toute sa vigueur », indique Samsidine Sow.

  Toutefois, le secrétaire général de la coordination ps de Ziguinchor de soutenir qu’on ne peut pas permettre sur la base d’un prétexte de liberté  individuelle, et collective garantie  par la constitution, que des gens qui ont eu à gérer les affaires, les derniers publics, et sur qui pèsent les soupçons d’enrichissements illicites, se permettent de prendre en otage la stabilité du pays.

   « Le président doit prendre toutes responsabilités de renforcer l’appareil judiciaire, les forces de sécurité afin qu’ils soient mieux hors d’état de nuire » a-t-il dit.

   Pour ce membre du comité central du parti socialiste, qui revient sur le droit de manifester garanti par la constitution, indique que « cela ne veut pas dire d’inciter à la violence les sénégalais , et d’insulter le chef de l’Etat » .

  « Quand Farba Senghor dit que le président Macky Sall est une chèvre entourée de hyènes. Je crois que ce sont les limites de l’arrogance, de la tolérance  Et le paroxysme de tolérance.  En tant que responsable politique, je demande au nouveau régime en premier rang le président Macky Sall de veiller au respect du à son rang sur la base d’un esprit démocratique qui pourrait l’habiter , de faire respecter les libertés dans son pays. Et, qu’il (président) ne doit pas accepter que des individus après avoir piller les derniers public se permettent d’insulter celui que les sénégalais ont élu aux suffrages universels », a-t-il soutenu.

  Amine Sagna

  

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03. janv.
2013
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Serie noire dans le monde de la prostitution: 4 prostituees meurent en cinq jours à Ziguinchor

 

Série noire dans le monde de la prostitution à Ziguinchor.

  Quatre prostituées meurent en intervalles de cinq jours.

S’il y a des sénégalais qui sont dans le désarroi, ce sont bien les belles de nuit de Ziguinchor. Ainsi, depuis quelques jours, cette frange de la population de la capitale sud du pays est secouée par le décès de leurs camarades prostituées. Cinq des leurs sont décédées en un temps recors de cinq jours. Suffit pour les ziguinchorois de se poser des questions, la question à savoir ce qui est arrivé à ces dernières.

   Partout dans les rues de la commune, c’est le sujet à débattre  Le monde de la prostitution secoué par la tragédie avec la mort de quatre belles de nuit d’une courte maladie.

   Un tour dans une boite de nuit très prisée par les travailleuses de sexe, ne nous a permis de connaitre les véritables raisons de cette série noire. Les filles trouvées sur place, évitent de parler de répondre à notre question, certaines nous fuient des pestifères.

  Comme cet homme âgé à peine d’une trentaine d’années, le garde rapproché d’une prostituée, parle de décision divine.

 C’est Dieu qui en a décidé ainsi. Tout un chacun de nous, va partir un jour. Et, seul Dieu sait les conditions dans lesquelles il va tuer sa créature. Ce qui vaut, c’est de prier pour elles pour le repos de leur âme », souligne O.M.

  Si ce dernier, opte pour la thèse divine, Marie, qui partage le même quartier avec l’une des ces défuntes, a fait savoir  que sa voisine, serait morte d’une overdose, et de la drogue dure.

  « Elle trinquait à longueur de journée. En boite comme à la maison, c’est le même scénario  L’alcool, le tabac, et la drogue sont toujours au menu », renseigne cette barmaid.

 Pour rappel, que cela n’est pas chose rare à Ziguinchor. Chaque année, des Ziguinchorois assistent à ces genres de scènes devenues une habitude. Des prostituées qui meurent comme de petites mouches.

  Amine Sagna

   

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Article : Ziguinchor, gaspillages dans les cérémonies funéraires
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20 novembre 2012

Ziguinchor, gaspillages dans les cérémonies funéraires

Quand les funérailles sont devenues plus chères que les mariages et baptêmes.

Les familles éplorées, qui ont perdu l’un des leurs souffrent doublement dans à Ziguinchor. Hormis, la souffrance éprouvée d’avoir perdu son prochain, mais la famille sous le choc fait face à une autre épreuve plus fatidique, c’est la popote des personnes viennent présenter leurs condoléances..

A Ziguinchor, perdre son prochث, est synonymes de dépenses faramineuses. En longueur de journée, la maison funéraire ne désemplit pas de personnes. Et souvent, elles viennent avec des espèces trébuchantes sonnantes pour passer trois ou une dizaine de jour. Et, chaque, ce sont des dizaines de kilogrammes de riz qui est mis dans la marmite.et, sans compter le petit à base de pain. Une situation qui cause d’énormes difficultés à la famille éplorée.

« ce n’était pas du tout facile pour moi, lorsque j’ai perdu mon père, il de cela quelques années. J’ai dépensé plus de 8oo milles pour le déjeuner et le dîner. Et, c’est devenu une obligation. Vous êtes obliges de le faire, sinon, ton image sera à jamais » explique Alpha Diallo habitant du quartier périphérique de la commune de Ziguinchor.

Qui se rappelle « je me rappelle avant qu’on n’enterra mon père, une femme est venue me demander de l’argent pour préparer du déjeuner pour les étrangers alors que mon père n’était même pas mis sous terre. D’autres me demandaient l’argent pour la location des bâches et des chaises ».

Selon notre interlocuteur, les décès sont devenus un moment pour bon nombre de Sénégalais le moment de faire « la fête ». Une fête rythmée de plats ou de mets bien assaisonnés. Et même après  l’inhumation,  beaucoup s’installent définitivement domicile à la maison funéraire jusqu’au quarantième du décès pour les familles musulmanes.

Aminata, se souvient du rappel à  Dieu de sa mère.

« Je suis la seule qui travaille dans ma famille. Avec mon petit commerce, je m’occupais de la famille. Et, j’épargnais de l’argent dans une institution. Mais, lors des funérailles de ma mère, j’ai vide tout mon compte. Et, finalement, je me suis endettée pour pouvoir donner la depense quotidienne », a-t-il dit.

A en croire, Aminata, les cérémonies funéraires ne sont devenues que des gaspillages.

« Moi, je crois que ces sommes dépensées vont rejoindre le défunt ou la défunte dans son tombeau. Ce qui est recommande par notre religion, l’islam c’est juste organiser le septième jour du décès une séance de lecture du Saint Coran . Et le reste, ce ne sont que mondanités », souligne-t-elle.

Cependant la façon de faire des funérailles n’est pas la même selon les ethnies, même si elles pratiquent la même religion.

Par exemple, chez les Mandingues, Diolas, Sarakolés, et autres, cela ne varie la pratique reste la même.

C’est le moment de vider les coffres forts du premier jusqu’au quarantième ou centième jour du décès. Chaque jour que Dieu fait, ce sont des vingtaines de kilogramme de riz qui est bouillie, la marmite ne se repose pas, elle est toujours chaude.

« La mort est inévitable. Mais, la façon de faire des Sénégalais ou de certaines ethnies laisse à désirer. Trop d’argent est dépensé pour rien. Parce que ce sont des actes qui ne servent à rien au défunt. et le Tout Puissant ne récompense pas ces actes. Peut-être, c’est juste pour assurer la nourriture des parents venus de loin ». indique Ousmane un maitre coranique.

« Les gens se fatiguent. Le premier jour suffit seulement pour prier et lire le coran pour le repos de l’âme du défunt. C’est le même constat chez les ibadou rahmanes. Ils limitent tout le même jour pas plus. C’est ça qui est recommande par la religion musulmane ».

Célébrer les funérailles, demande une fortune selon certaines ethnies, c’est le cas des Mancagnes animistes.

Les filles du défunt ou la défunte sont obliges d’immoler des bœufs, le temps que va durer cette fête funéraire qui prend des semaines. A cela, il faut trouver de la collation, composée de vin de palme, boissons alcoolisées , des centaines de litres. Et, c’est une obligation même, la mesure est contraignante, mais la pratiques léguée par les aïeuls.

« Je suis de l’ethnie Mancagne de la Casamance. Il faut avoir beaucoup d’argent pour pouvoir honorer ta famille si toutefois qu’un membre de la famille est décédé. A défaut, tu recevras la colère des génies, ou même trouver la mort. C’est pour quoi, tout Mancagne, que tu le saches ou non, épargne pour parer à d’éventuelle surprise qui pourra survenir dans sa famille », indique Célestin.

Qui étaye son propos « si on n’organise pas de funérailles dignes de ce nom pour sa mère ou son père, on risque de les rejoindre dans les jours qui suivent à l’au-delà. Même en se rendant dans d’autres cérémonies, si tu y manges ou touche même un brin d’allumette tu meurs. Car, tu as reçu la colère des défunts qui  ne sont  pas du tout satisfaits de toi là où ils sont», selon ce jeune Mancagne, étudiant à l’université de Ziguinchor.

C’est pourquoi, le Mancagne tient beaucoup aux funérailles des parents ou proches, poursuit Célestin.

D’âpres Théophile, habitant de Nema, un quartier habité essentiellement par des Mancagnes, « la particularité chez ses parents Mancagnes, une ethnie qui trouve ses origines en Guinee Bissau, chaque proche de la famille participe aux funérailles , soit par une somme d’argent, quelques litres de vin de palme, ou soit une ou deux têtes de porcs. Les plus démunis peuvent participer en donnant comme participation du riz, ou du mil »indique t il.

Cependant, la festivité des funérailles varient d’une famille à l’autre. Chez les Balantes animistes, par contre installes tout au long de la lisière de la frontière Sénégalo-Guinéenne, les funérailles se font sur les biens du défunt ou de la défunte.

« Le grenier est vide. Les bœufs du disparu sont immolés. Et, les jeunes qui portent le deuil, sont charges de la récolte du vin de palme qui sert de collation au étrangers constitués de proches, ou de simples amis », explique Alphonse Mane, Balante converti à l’islam.

Il ajoute, qu’avant l’inhumation, le corps du défunt est enseveli dans un tissu traditionnel qui coute des milliers de francs de notre pauvre monnaie. Non sans revenir sur les contraintes de certaines exigences que l’on doit inéluctablement franchir .

« Etant un musulman, je suis oblige de respecter la tradition léguée par mes anciens, sinon , je serai maudit et par ma famille et par le regrette. Pour dire que le décès est un moment très dur pour les familles surtout démunies en Casamance. Hormis, les pratiques religieuses, suivent les pratiques mondaines. Qui sont devenues une obligation pour toutes les ethnies et religions de tout bord », indique t il.

Pour ce prêcheur musulman, Dieu n’oblige personne à faire quelque chose dont il ne possède pas les moyens de le faire. Tout ce qui est fait après la prière mortuaire, la lecture du Coran, le reste n’est que mondanité.

Même constat dans la religion chrétienne. Selon Abbé Jean Alphonse Coly, interpelé sur la question de gaspillage dans les funérailles, indiquera que « l’Eglise bannie toute forme de gaspillage dans les cérémonies funéraires. Et tout ce qui se passe après l’enterrement, n’est que gaspillages et mondanités qui n’ont n’honorent pas la religion », conclue t il.

Amine Sagna

 

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19. nov.
2012
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la viande de la sauve souris: bien prisee par des patients souffrant de l’hypertension à ziguinchor

 

Ziguinchor : sante.

 La viande de la sauve souris manque, les hypertendus exposes .

 La sauve souris, cet animal, bien rejete par les hommes recouvre des vertus medecinales miraculeuses. Dans cette partie sud du senegal, la viande de cette mammifère est bien prise dans les structures sanitaires de la region qui l’utilisent pour soigner les hypetendus.

  Au niveau de l’hopital regional de ziguinchor , la viande de la sauve souri constitue un remede pour les patient qui souffrent de l’hypertension. Des centaines de personnes qui portent la maladie, pour la majorite , ont retrouve la sante apres avoir consomme cette viande.

   Aujourd’hui, meme dans les familles, cette viande est quotidiennement utilisee par des personnes qui , jusque là ne sont pas rendus à l’hopital. Il suffit juste pour eux de prendre le matin comme le soir la viande de la sauve souri bien assaisonnee.

   Ce qui fait que trouver cet animal dans les rues de ziguinchor est devenu chose rare. Car, il est devenu la risée des enfants qui trouvent leur compte dans la vente de sa viande au niveau de l’hopital regional de ziguinchor.

  Du coup, on a note ces jours ci, la flambee du prix de la viande de la sauve souri. De mille par l’unite, il est passe à 3000f voire 4000f l’unite. Un commerce qui marche fort.

  De l’avis d’un infirmier, qui ne dément pas cette ruee des personnes souffrant de l’hpertension vers la viande la sauve souri, confirme les miracles de l’animal dans la prise en charge des malades.

  « il est vrai que la sauve souri est bien prisee dans l’hopital. Je ne suis pas de ce departement, mais j’ai entendu, qu’elle soigne la hypertension. Et beaucoup de gens ont confirme les bienfaits de cet animal », souligne sous le saut de l’anonymat.

  Apres trente annees de traitement de son hypertension en France sans resultats, M.D. a prefere revenir au bercail pour se soigner.

  Terrasse par cette maladie, M.D a retrouve le sourire grace à l’utilisation de cette viande de sauve souris.

  « je ne deconseillerai personne à ne pas utilise cette viande. Depuis trente ans, je soigne mon hpertension en France. Je n’ai pas vu de resultats. Une fois au senegal, quand j’avais commence le traitement, j’ai immédiatement vu les resultats. Depuis lors, je ne mange que ça. Et, je recommande à tous les patients d’en faire autant », temoigne ce messieur. Qui augmente « les enfants de mon quartier, me vendent la viande à chaque prise. Mon congelateur ne desemplit pas. En tout cas, pour moi , c’est un miracle ».

 Pour prix, MD, souligne qu’il a connu une hausse. Autant, c’était 1000F, aujourd’hui, c’est entre 2000 voire 3000f. cela en vaut la chandelle, d’apres Diatta, qui compte amener quelques morceaux en rentrant sur Paris.

  Amine Sagna  

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19. nov.
2012
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le colera à la porte de ziguinchor

 

Ziguinchor :sante

Le colera à la porte de ziguinchor.

 

Le spectre d’une contamination du colere habite les esprits à ziguinchor. Cette maladie qui fait des ravages à Guinee Bissau, avec ces deux milles enregistres, et une trentaine de morts. Ziguinchor, est sous la menace d’attraper cette maladie des mains sales,vu sa proximite  avec la  Guinee Bissau situee à moins de trente kilometres.

   D’ailleurs, selon certains agents de la r’egion medicales, une equipes est depechee au niveau de la frontiere, à Mpack, village senegalais frontalier afin d’effectuer des contrôles au niveau des passagers en provenance de la capitale guineenne.

    « nous nous attelons depuis l’anonce de cette maladies en Guinee Bissau. Presque toutes les mesures ont été prises pour empecher la penetration de cette maladie dans notre pays », rassure ce membre de la region medicale.

   Au niveau des populations de cette partie sud du senegal, qui craignent pour leur vie, qualifient « insuffisantes ces mesures prises », car, soulignent elles, « des manquements sont notes dans le demarrage d’une campagne de sensibilisation ».

   Pour faire face à cette epidemie, certains preconisent un changement de comportement sutrout au niveau de l’alimentation.

« il faut une forte campagne de sensibilisation au niveau des populations. Car, partout dans les arteres de la ville, on voit des aliments sans couverture vendus aux enfants. Et, cela, est une menace reelle. Et, si l’on en prend pas gard, cela pourrait avoir des consequences nefastes, voire regrettables pour les habitants de ziguinchor », previennent certains interpelles sur la question.

  Amine sagna 

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Article : Casamance, fusion deux chefs rebelles Cesar Atoute badiate et Ousmane Gnantantg Diatta
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8 novembre 2012

Casamance, fusion deux chefs rebelles Cesar Atoute badiate et Ousmane Gnantantg Diatta

Cesar Atoute badiate et Ousmane Gnantang Diatta vers la fusion de leurs fractions.

Jadis, frères ennemis qui se regardaient en chien de faïence, ont aujourd’hui fumé le calumet de la paix, et ont décidé de faire chemin ensemble. La révélation a été faite par Gerome Diedhiou du groupe de contact du mouvement des forces démocratiques de Casamance.

L’ancien lieutenant de la branche armée de Kassolole Ousmane Gnantang Diatta et son ex mentor, César Atoute Badiate ont décidé de tourner la page. Ces deux hommes qui ne se pipaient mot depuis le départ du premier cite, vont fusionner leurs deux fractions afin de parler d’une seule voix lors des prochaines rencontres qui vont se tenir entre le mouvement des forces démocratiques de Casamance et l’Etat du Sénégal. D’ailleurs, selon Gerome Diedhiou qui a donné l’information, ces deux hommes se sont rencontres dans le maquis pour dissiper les zones d’ombre dans leur relation.

« La fusion des deux ailes combattantes devaient se faire depuis, mais avec la tentative de coup d’Etat qui a secoué la Guinée Bissau, on a décidé d’attendre pour pouvoir réunir tous les hommes concernés » indique Mr Diedhiou. Qui a fait savoir qu’un émissaire a été envoyé à Salif Sadio pour lui mettre au parfum de leur démarche.

A en croire Gerome Diedhiou, ceci entre dans le cadre de mieux organiser le mouvement des forces démocratiques de Casamance afin d’une seule voix dans les autorités de ce pays pour les assises à venir.

« Cela nous permettra non seulement de conjuguer le même verbe, mais d’écarter les fossoyeurs qui ne sont mus que leur propre intérêt, peste t il.

En ce qui concerne le poste du secrétaire général, le porte parole du groupe de contact, souligne que depuis la mort du chef historique du mouvement des forces démocratiques de Casamance, Abbe Augustin Diamacoune, le siège reste toujours vacant. Et par conséquent, depuis lors, le mouvement des forces démocratiques de Casamance « ne reconnait personne comme secrétaire général dudit mouvement ».

Pour ce faire, le groupe de contact entend au préalable tenir une assise inter mfdc afin de peaufiner une ou des stratégies pouvant leur permettre d’enterrer la hache de guerre, mais aussi de choisir le successeur de l’Abbe Augustin Diamacoune.

Amine Sagna

Ziguinchor : Mouvement des forces démocratiques de Casamance

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02. nov.
2012
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pour se payer leur fourniture scolaire, les filles se reconvertissent en marchandes ambulantes à ziguinchor

Ziguinchor : vacances 2012

Pour payer leur scolarité et se payer de fournitures.

 

De jeunes filles se reconvertissent en marchandes ambulantes.

 Elles sont de filles, collegiennes, et lyceennes. La moyenne d’age varie entre 15 et 23 ans. Elles, pour l’ecrasante majorite sont natives de ziguinchor, et issues de familles demunies. Pour etre à l’abri du besoin pendant les vacances, et venir en aide à leurs parents, elles se lancent la vente de produits, à savoir de detergents, de cartes de credits ou de puces. Cependant, cette tache, n’est pas du tout repis pour ces dernieres. Qui soulignent etre victimes de drague souvent de leurs employeurs, des clients, qui leur font du chantage avant d’acheter leurs marchandises .

 

 Oumou , la vingtaine bien epanouie, qui detonne dans sa jube de couleur verte,et jaune assortie d’un haut de la meme couleur, attend impatiemment sous le soleil ses rares clients qui viennent chaque matin se procurer de cartes de credit. Elle explique sa nouvelle reconversion.

 « Mon père est un retraite. Il n’a plus les moyens de me payer les frais d’scolarité, et les fournitures » explique t elle. Car, ajoute elle, je ne suis pas la seule fille de mon père. On est 14 enfants, et plus mes cousins qui logent chez nous. Et par consequent, la tache est difficile pour mes parents de nous prendre en charge totalement.

  Pour Oumou, ce travail paie bien meme si , souvent , elle est victime de dragues de ses employeurs, et les regards des passants qui la qualifient de fille facile.

 « pour bien gagner dans cette vente, on est obligee d’avoir le sourir pour attirer la clientele, surtout les hommes. Cependant, certains de nos clients en abusent, en nous considerant comme de fille facile. Ils (clients) nous font des chantages pour acheter nos produits », a-t-elle dit.

  De l’avis d’Oumou, d’autres pour les appâter, les invitent meme de leur rejoindre à leur domicile soit disant qu’ils sont occupes par leur activite arguant qu’ils ne peuvent pas passer.

  Son amie , Françoise qui travaille pour une societe de telephonie mobile, d’enfoncer le clou.

 A l’en croire, beaucoup sont ceux, qui au premier contact faisant semblant d’etre un client fidele, mais, en intervalles de quelques jours, ils jettent leurs flammes.

  « Chaque jour que Dieu fait, on reçoit des déclarations d’amour de la part de certains de nos clients. Et si vous refusez, ils ne reviennent plus acheter chez vous », a-t-elle fait savoir. Avant de poursuivre « ils ne sont mus que pour propre interet ».

  Plusieurs collegiennes et lyceennes, des familles demunies exercent de petites activites generatrices de revenus . l’argent amasse, leur sert de frais d’scolarite. Pour trouver de fonds afin de demarrer ses activites, ou pour etre recrute dans une entreprise, ces dernieres doivent franchir plusieurs etapes. Qui souvent sont parchemees de pieges.

 « j’ai vu des patrons d’entreprises qui vous proposent de passer avec au lit avant qu’ils ne vous une recrutent. Je devais etre à un poste beaucoup plus juteux que celui que je detiens. Mai, j’ai refuse face aux avances d’un patron qui m’a invitee de lui tenir compagnie dans un hotel de la place histoire de prendre avec lui un pot ».

  Anna, eleve en classe de 3e , a vecu une aventure similaire que celle de Françoise.

« c’est apres etre recrutee, que mon employeur a voulu abuse de moi. Ce que j’ai refuse categoriquement. Par consequent, mon salaire est revu en baisse. Ce que j’ai accepte. , je n’avais pas d’autres moyens.   L’argent que je gagne me permet d’acheter de cahiers, livres et mes scolarite. Je parviens aussi à aider mes freres qui sont à l’ecole primaire. C’est une façon pour moi d’aider mes parents qui peinent à joindre les deux bouts ».

   Pelagie, quant à elle , est tombee dans le piege d’un de ses clients qui s’est abusee d’elle.

 « franchement, je ne sais pas comment l’expliquer. Mais, je suis tombee amoureux d’un de mes clients qui m’a choyée de petits cadeaux. Et, qu’il continue de le faire. Par contre, cela ne m’a poussee à abandonner mes activites. Avec cet argent, je parviens à acheter d’habits neufs, et de fournitures. De ce fait, je n’ai envie à mes condisciples pendant l’ouverture des classes », nous a-t-elle confies.

  La plus grosse vente est renumeree à 2000F

2000 balles, c’est la somme octroyee aux ambulantes qui ont effectue la plus grosse vente dans la journee. Un fait que certaines employee d’une societe de telephonie mobile, et d’un magasin specialise dans la vente des detergents.

  « on parvient à peine d’avoir ces deux mille. Car, il faut vendre plusieurs articles pour parvenir à avoir cette somme dérisoire », peste cette fille, qui a prefere parler sous le saut de l’anonymat. Elle rencherit « c’est la pure exploitation. Imaginez, avec la conjoncture qui sevit à ziguinchor, trouver des acheteurs revele d’un casse tete.  Mais, on est obligee d’accepter, car, on a pas d’autres moyens ».

  Stoïque, l’est cette fille, qui entend ne pas baisser les bras. Car, selon elle, Dieu va l’assister un de ces jours.

 « je ne me decourage pas. Cette situation à laquelle je suis confrontee, est passagere. Elle sera un mauvais souvenir pour moi un jour viendra », indique t elle.

 

  Un travail juge pénible.

 

 Ce nouvel emploi, ces filles le qualifie tres penible. Si l’on en croit à certaines, il faut avoir le courage pour l’exercer.

« nos condisciples se moquent parfois de nous si nous nous rencontrons dans les arteres de la ville. Et, d’autres, plus compréhensives, nous encouragent et nous felicitent », explique Fatou.

  Mieux, ajoute Fatou, « il n y a pas de saut metier. Seul le travail paie. Je ne quemande pas, je ne me prostitue pas. Je gagne ma  vie à la sueur de mon front. Je ne vois pas pourquoi, je me cacherais ».

 

  Anta Faty, et Juliette, toutes eleves, vendent des effets de toilettes. Si la premiere a la chance d’avoir une cantine, la derniere, quant à elle sillonne des rues de la ville à la recherche de clients. Elle narre ici les péripéties qu’elle fait face quotidiennement sur le terrain.

 « chaque jour, je me leve à six heures du matin pour rallier d’abord la boutique de mon fournisseur. Apres, sans prendre le petit dejeuner, je me dirige vers les coins, où je pense trouver quelques clients. C’est souvent devant les banques et bureaux sis sur l’avenue Jean Paul2.

  L’apres midi, apres une pause de quelques minutes, j’squattent les rues, et les restaurants » explique t elle.

  La difference entre juliette et les premieres citees, elle n’est pas assujettie à un resultats immediat, autremendit, elle n’est pas payee à la tache. Elle a un cachet à la fin du mois.

  « je suis chaque fin du mois par mon fournisseur. Le cachet n’est pas consistant, mais je me contente avec », souligne t elle.

 

 

  

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21. oct.
2012
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le dialogue islamo chretienne: une realite bien ancree dans la societe

Casamance : Le dialogue islamo chretienne

 

 Une realite bien ancree dans la societe.

  La relation entre musulmans et chretiens n’est pas un vain mot dans la partie sud du senegal, appelee la casamance. C’est une realite que les populations de cette partie meridionale du senegal vivent au quotidien.

   Pour preuve, c’est le seul coin du senegal où musulmans et chretiens partagent le meme cimetiers, ils sont tous inhumes ensemble.

 Ensuite lors des fetes musulmanes ou chretiennes, les fideles se partagent leurs mets. Chacun invite ou sert son voisin immediat des plats du jour.

  Les chreitens participent aux nettoiements des mosquees, des  lieux de culte musulmans . c’est le cas à ziguinchor. Ici, les chretiens viennent  au chevet des musulmans, quand le besoin se fait sentir. Meme constat fait chez les musulmans.

  Toujours à ziguinchor, il est rare de voir une famille qui n’a pas de proches dans la religion chretienne.

   D’ici quelques jours, la casamance à l’image de la ouma islamique, va celebrer ce vendredi 26 octobre la fete de Tabaski, ou L’Ail kebir.une occasion pour les musulmans de raffermir les liens avec leurs freres chretiens.

   Les grillages de viande de moutons est partagee avec les fideles chretiens invites pour venir partager et deguster les mets du jour.

 Le soir, les enfants, sous leur nouvelle tenue , passent dans les maisons pour demander des etrennes . tous les enfants de toute obeidiance religieuse y participent. Il n y a pas de distinction entre enfant musulman ou chretien.

   

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19. oct.
2012
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deperdition des jeunes filles: pesanteurs socio culturelles et situation economique des familles à l’origine

Ziguinchor : déperdition scolaire des jeunes filles .

Les pesanteurs socio culturelles, la situation economique des familles, en sont les principales cause

Le constat est reel. De plus en plus, des jeunes filles abandonnent les etudes avant de franchir le seuil du cycle secondaire.

 Dans la region de ziguinchor, comme sur toute l’entendu de la region naturelle de casamance, les causes sont les memes. Meme si parfois, d’une ethnie à une autre, celles là varient.

  Les pesanteurs socio culturels, la situation economique des parents, en sont des entraves qui eloignent de plus en plus les jeunes de l’ecole. Ainsi, sans compter les mariages, grossesses, precoces ou non desires, freinent l’edcuation scolaire de ces filles.

 

     La deperdition scolaire des filles, est un probleme reel dans l’academie de ziguin chor.

   Meme si quelque part, à travers les statistiques, on se renconte qu’à tous les niveaux , du prescolaires, l’elementaire, du moyen secondaire, general, le nombre de filles est tres important.

« mais, c’est le maintient qui pose probleme » constate, Madame Diedhiou, nee Fatou Cisse, inspectrice Etablissement vie scolaire à l’academie de ziguinchor. Qui poursuit « on a beaucoup au prescolaire et à l’elementaire. Mais, au moyen secondaire, on se rend compte que le nombre dimunie avec beaucoup de problemes. Des echecs, et malheureusement, ils sont lies aux pesanteurs socio culturels » a-t-elle dit.

    Croyances socio culturelles.

  Les croyances socio culturelles, en est une des entraves qui eloignent la jeune de l’ecole. Dans certaines ethnies du sud du pays, il n’est pas question d’envoyer sa jeune fille à l’ecole, comme c’est le cas dans certaines familles maraboutiques mandigues, Diakhankes, soninkes entre autres ..

   Même s’il y a la sensibilisation, on se rend compte quelque part, les parents preferent laisser leurs filles à la maison à la merci des travaux champetres et domestiques. Ou encore à la recherche sempiternelle du fagot du bois de chauffage .

   M.D., epouse d’un chef religieux, estime qu’elle en revenait pas le jour où, elle avait demande l’autorisation de son mari pour inscrire leur fille à l’ecole des « toubabs », selon ses termes.

  « j’ai failli perdre mon mariage. Mon mari a failli meme me battre quand je lui a annonce ma volonte d’inscrire ma fille ainee à l’ecole. C’était dans les annees 80. Mon, mari issu d’une famille maraboutique tres respectee en casamance m’a traitee de tous les noms d’oiseau. Avant de soutenir qu’aucune de ces filles ne frequentera l’ecole des toubabs. Pour le marabout, poursuit, sa femme, la place de la fille est à la maison pour apprendre le travail, demain, elle pourra servir son mari. Et la porte du paradis lui sera grandement ouverte » narre t elle.

   Car, poursuit elle « dans l’ethnie  mandingue, diakhanke ou soninke, on nous fait croire que la fierte d’une jeune fille, c’est le mariage. Tant qu’elle n’est pas mariee, c’est comme une entrave dans sa famille. Cela, que l’on inculque à cette que tu est belle , il faut savoir seduire un homme pour avoir un mari. Parce que dés que tu as un mari, tu as atteint le sommet ».

 Face à ces croyance socio culturelles, Mme Diedhiou, la secretaire exécutive du cadre regional de coordination des interventions pour l’education des filles de faire savoir que c’est probleme de developpement, de sensibilisation, des mentalites.

   « on se rend compte qu’au 21e siecle, jusqu’à present, le probleme demeure. Nos jeunes filles ont toujours ce probleme, malheureusement » se desole t elle.

   Situation economique defavorable des familles, une des causes de la deperdition scolaire des filles.

  Face à la crise qui sevit dans cette region meridionale depuis plus de deux decennies, nombreuses sont les familles qui sont devenues demunies. Beaucoup de familles peinent à assurer les trois du jour. Du cout, la fille, devient un instrument d’enrichissment pour la famille. La jeune filla innocente, à la charge de nourrir sa famille. En faisant de petit commerce . l’argent gagne , servira de la depense des prochains repas. C’est le cas de Coumba Keita , qui a été tres tot envoyee dans les artes de la ville de ziguinchor par sa mere. Fille unique,elle vend des cacahuètes, sachets d’eau, des beignets dans une rue tres frequentee de ziguinchor. Elle explique.

 « je veux aller à l’ecole. Mais, je n’ai pas le choix. J’aide ma mere à nous nourrir. Nous sommes à ziguinchor parce qu’on a fui les combats entre les rebelles et les militaires depuis 2010. Dans notre famille d’accueil, ce n’est pas facile . c’est pourquoi, ma mere a decide de prendre un appartement à location. De ce fait, je suis obligee de mettre un terme à mes etudes pour venir en aide à ma mere, car mon père, un octogénaire est decede quant on fouillait les combats. Du coup, je me suis retrouvee avec ma mere. Et , je suis obligee de mettre la main à la patte, sinon, ma mere et moi allons mourir de faim. Car, on n’a pas quelqu’un pour nous soutenir », explique notre interlocutrice.

Des bancs d’ecole, à la rue pour vendre des feuilles de menthe 

La conflit casamance, a mis à genou l’economie de la region, ou de la region naturelle de casmance. Aucune infrastrucutres ou d’unites qui emploient des citoyens qui sont bien renumeres. Cette situation, est un epais de damocles pour plusieurs parents, qui ne savent à saint se vouer.

  D’autres, pour la majeure partie, font participer leurs jeunes filles à la recherche de la pitance quotidienne. Dans les qurtiers peripheriques de la commune de ziguinchor, à savoir Nema2, Kenya, ou Kandialang, les filles l’ecole pour s’adonner à la vente de nanas « cette feuille qu’on melange avec le the ». chaque annee, une vingtaine de filles quittent l’ecole primaire, et meme secondaire, pour devenir de vendeuses de nanas. Mabintou Sonko, est l’une de ces filles qui ont abonne les etudes pour vendre dee nanas.

  « noramalement, cette annee, je devrais faire le premiere, si j’avais continue mes etudes. » A la question de savoir, si elle ne le regrette pas aujourd’hui, elle reste nuancee dans sa reponse.

 « je ne le regrette pas beaucoup. Car, le travail que j’exerce, je parviens à aider ma mere, qui m’a faite quitter l’ecole pour venir l’aide. C’est bien aussi. J’aide ma mere, elle est tres fatiguee.

  « la pauvrete, en est une des raisons de la deperdition scolaire des filles. En general, les parents, plus ils sont defavorises, plus ils ont tendance à arreter les etudes de leurs petites enfants.et, principalement les jeunes filles à un niveau tres bas » temoigne la secretaire executive du cadre regional de cooridnation des interventions de l’education des filles.

   Mme de constater qu’à l’elementaire, il y a beaucoup de filles, au moyen secondaire de la commune , il y a plus de filles que de garçons. Mais, quant on va dans les lycees, de la seconde jusqu’en terminale, le nombre de filles diminue.

 « Dans nos societes, on l’habitude de dire l’ambition de la fille, c’est d’abord de reussir à son mariage, arrivee à un certain age avec la peur des grossesses, les parents sont obliges de donner en mariage leurs filles. Et, cela aussi ,c’est tres important », ajoute t elle.

    A cause de la pauvrete de leur parent, certaines eleves se prostituent ou mendient la nuit.

La prostitution et la mendicite, sont bien presentes dans nos ecoles. De jeunes filles issues de familles tres diminues, s’adonnent à la prostitution ou mendient pour satisfaire à leurs besoins. A force de pratiquer ce plus vieux metier au monde, ces filles finissent pas abandonner leurs etudes.

   A.S et P.S, deux amies, agees de moins de vingt ans, à force de frequenter le site balneaire de cap skirring, ont fini par mettre un terme à leurs etudes .

 « quand j’etais à l’ecole, je ne mangeais pas à ma faim. A la descente, c’est à peine que je trouvais le bol rempli de riz. Le bol était plein à moitie pour huit personnes.les fournitures, on en parle pas. C’est un ami de mon père qui s’occupait de l’achat de mes fournitures. Et ce dernier, me faisait la cour.et, je n’osais pas piper mot à mes parents, car, j’avais peur de perdre les avantages que ce derniers m’accordait », indique A.S. qui poursuit « un jour, j’ai rencontre une de mes anciennes connaissances qui m’a demandee de l’accompagner au cap skirring. Là bas, j’ai fait la connaissance d’un vieux touriste. Ce dernier m’a offerte cent mille. C’est ainsi que j’ai pris gout à la prostitution. Ainsi, à force de frequenter ce milieu tous les weekends, j’ai fini par mettre un terme à mes etudes. Maintenant, je parviens à aider ma mere qui a tout fait pour moi ».

  Idem, pour  sa copine P.S. agee de 18 ans.

 « je suis orpheline de père. Je vis avec ma mere qui peine à joindre les deux bouts. vu la manière dont elle se décarcassait pour nous, j’ai commence à evoluer dans la clandestinite. A ma descente de l’ecole chaque soir, j’acceptais les invitations des hommes dans les restaurants. Et je rentrais avec une petite somme qui me permettait de participer à la depense quotidienne », raconte t elle.

   Hormis les pesanteurs socio culturels, ou la situation economique des familles, la mariage et la grossesse precoce, sont autant de facteurs qui entravent le maintient des filles à l’ecole.

  Le mariage precoce chez les mandingues.

Le mariage precoce, est l’un des facteurs principaux facteurs qui entrave le maintien des filles à l’ecole. Ce phenomene est frequent surtout chez les mandingues, si l’on en croit aux temoignages reçus aupres de certains acteurs de l’education.

« qu’on soit à sedhiou, kolda, les problemes sont les memes. Il y a des milieux où, les parents sont retissants à l’education de leurs filles. Le groupe mandingue, on y note beaucoup de pederdition scolaire de la gent feminine. Il y a des mariages precoces, ou forces », temoigne Malang Sonko, ensiegnant à la retraite.

     Grossesses precoces chez les diolas.

Dans le milieu scolaire , surtout les colleges de proximite sis dans les contrees diola, le constat, beaucoup de jeunes tombent encientes avant d’atteindre la classe de troisiéme, constate, ce principal d’un college de la localite du blouf, situee dans le departement de Bignona.

« on l’impression que les parents, le principal, les mesures qu’il faut, non seulement pour pouvoir sensibiliser, informer les enfants par rapport aux risque qu’ils en courent. Et,  l’etablissement, à l’heure actuelle, est devenue un lieu où la jeune fille dés fois ne se sent pas en securite. Parce que les auteurs des grossesses souvent, on entend dire que ce sont des enseignants. Mais, dans la majeure partie des cas, ce sont des grossesses entre eleves. On a l’impression que les gens ne prennent pas des precautions en envoyant leurs filles à l’ecole » indique t il . qui conclue « les poches de resistence demeurent partout. Meme si quelque part les gens ici ont le reflexe d’envoyer leurs enfants à l’ecole dans la grande majorite des cas. Mais, on se rend compte que ces gens ne prennent pas toutes les mesures ». souligne cet enseignant à la retraite.

   Pour Fatou Cisse, née Madame Diedhiou, inspectrice etablissement vie scolaire à l’academie de ziguinchor,  des strategies  sont entrain d’etre cherchees pour pouvoir non seulement stopper la deperdition scolaire grandissante dans la gent feminine, mais pour maintien aussi longtemps les filles à l’ecole.

  « on est entrain de reflechir sur des stratégies pour pouvoir permettre non seulement le maintien des filles à l’ecole, mais aussi de pouvoir reussir en classe surtout dans le moyen et le secondaire » a-t-elle dit  

    Manque d’informations des parents.

Pour le maintien des filles à l’ecole, la scofi plaide pour l’application des textes reglementaires.

« il y a une circulaire qui demande à ce que la jeune fille qui est tombee enceinte en pleine annee scolaire puisse reprendre ses cours . mais, on se rend compte que memes les parents ne comprennent pas qu’ il faut quand l’enfant tombe enceinte, aller à l’ecole pour informer la direction. Ils ne le font pas ».

  

 

 

 

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Auteur·e

L'auteur: lamine

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