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Saliou Sambou ex gouverneur de Dakar: la casamance est devenue une terre de buisness pour les fossoyeurs de paix.

 

Ziguinchor : Saliou sambou sur le processus de paix en casamance.

«La casamance est devenue une terre de buisness pour les fossoyeurs de paix ».

 

 Present à ziguinchor, pour une visite de travail, Saliou Sambou s’est prononce sur le processus de paix en casamance. Il est d’avis que cette terre casamançaise « est devenue un lieu de business pour certaines personnes, qualifiees de fossoyeurs de paix ».

 

   Pour le coordonnateur de l’action pour la paix en casamance (APAC), ce n’est pas par la force, ou tout acte de violence que la paix reviendra en casamance.

A en croire, l’ex gouverneur de Dakar, « seules de negociations dites serieuses avec toutes les bonnes volontes, y compris l’aile combattantes et politiques, que l’Etat du senegal pourra enfin parvenir à resoudre la probleme de la casamance.

Cependant, Saliou Sambou de deplorer des personnes tapies dans l’ombre, qui, selon ses dires « ne veulent pas voir cette partie meridionale du senegal retrouver la paix ».

« le conflit ne peut que se terminer au tour d’une table. Celui qui croit que c’est par la force qu’on peut le regler, avec les armes, il se trompe », remarque t il. Pour ajouter « ce conflit, est un conflit à grand enjeu. Il y a des gens, à qui cela profite. Et, il se pourrait qu’à chaque fois la paix s’approche, ils essaient d’animer des foyers de tensions pour continuer leur business », a fait savoir Saliou Sambou.

Qui soutient mordicus, que vu ce qui se passe, et se trame, la casamance est devenue une terre de business pour ces gens, qui en aucun cas, ne veulent pas la fin de la crise.

Pour ce faire, l’ex patron des gouverneurs du senegal, de plaider pour la participation de toutes les bonnes volontes.

« il faut que tout le monde s’entende sur le mot. Il faut que tout monde comprenne que la meilleure manière de regler le probleme, il faut qu’on soit au tour d’une table, quelques soient les aspirartions des uns des autres », indique t il.

Par ailleurs, Saliou Sambou de renseigner qu’au pays diola, « rien ne peut se faire sans sacrifices, libations et autres pratiques traditionnelles. C’est le premier pas vers le chemin de la paix.

« quand le diola s’engage pour faire quelque chose, il a des activites qu’il prepare. Il y a des mystiques, libations, sacrifices qu’il fait au prealable », indique t il. Pour etayer son propos, il souligne qu’il faut necessairement retourner derriere , et deterrer tout ce qui a été enterre , parce que c’est la situation qui prevaut actuellement.

Saliou Sambou de craindre que les protagonistes aillent jusqu’à Saint Egio et que la casamance ne retrouvera pas cette paix.

« ce que je crains,  jusqu’en Italie ,avec Saint Egio, qu’on depose les armes, et que les casamançais ne puissent pas avoir la paix, parce que tout simplement dans leur preparation mystique, ils ont oublie des choses qu’ils ont plantees un peu partout . ils ont fait des sacrifices humains.

Par consequent, il faut qu’il y ait un pardon general. Tant qu’on arrive pas à celui-ci. Il faut necessairement justice, verite, et reconciliation. Il faut que tout le monde aspire à cela. Sinon, des gens vont profiter de cette confusion qui n’arrange personne, etant entendu qu’on est dans une zone de ni paix guerre », conclue t il.

 


pour sa gestion d’alors des licences de peche:ifwc demande l’audit de l’ex premier ministre senegalais, souleymane ndene ndiaye

Ziguinchor : pour sa gestion d’alors des licences de peche.

 

  IFWC demande l’audit de l’ex premier ministre senegalais, souleymane ndene ndiaye

   La coalition internationale des pecheurs contre la modialkisation neo liberale du secteur de la peche (IFWC) , ont réagi apres le rapport accablant publie par l’ONG Green Peace portant sur huit milliars de fonds detourne par Koureichi Thiam alors ministre de la peche.

   Selon les membres d’IFWC, Green peace devait aller au-delà meme de la gestion de l’ex maire de Tambacounda, en auditant meme la gestion de l’ex premier ministre sous l’ere wade qui a eu à gerer ce ministere. Mais, aussi, de revoir la gestion de toutes les personnes qui ont eu à gere ce ministere depuis 2000.

 

   le co initiateur de rappeler que dans les recommandation de Green Peace, on oublie de mettre l’accent sur la diffusion de l’audit de la flotte pour qu’on sache sur la presence des vingt neufs autres navires qui ont été annules sur les 46 qui devaient l’etre. Il poursuit , les autres navires qui sont au Senegal , dont 41 navires qui battent des pavillons de complaisance qui appartenaient à 27 societes mixtes , qui beneficient des subventions de l’Europe et des pavillons de complaisance et qui ont des produits verses et debarques en Europe pour alimenter , faires fonctionner les unites, maintenir les emplois en Erope au detriment du senegal.

Selon Mamadou Diop Thioune « toutes ces definitions d’actes illegaux, rentrent dans le cadre de peche illicites, illegal, incontrolee, non delcaree,  non reglementee.

 A l’en croire, tout ce qui est contraire à la reglementation, d’acquisition du produit jusqu’à son debarquement jusqu’à sa consommation, tout ce qui ne rentre pas les normes definies pour une peche responsable, est declare frauduleux.

  De l’avis de Mamadou Diop Thioune, la fraude ne doit pas avoir une mesure sur des personnes , mais au niveau de l’Etat , elargie dans la prise en compte du domaine de l’impact social , économique pour sortir cette peche du gouffre.

  Il augmente : « c’est pourquoi, nous appelons à plus de transparence, de democratie, et d’ethique aussi pour que la verite soit au sens propre et dite dans le fond et la forme des choses que d’essayer de categoriser ou de cataloguer ».

   Revenant sur le rapport de green peace, le co initiateur de la coalition internationale des pecheurs contre la mondialisation neo liberale du secteur de la peche de mentionner que green peace devait etre en equilibre par rapport à sa position.

«  nous ne voulons pas les voir soutenir des impliques dans des processus de detournement des objectifs de la peche. Des gens qui se sont enrichis illicitement dans la peche ne doivent pas etre soutenus par green peace. Elle «(gp) doit avoir une neutralite pour indexer les auteurs et les coupables , sans cela, d’un cote nous allons avoir une peur bleue.

 

Souleymane Ndiaye doit etre audite sur sa gestion des licences de peche.

« je ne veux pas de partie pris. On parle de tout ou on ne parle de rien. Jusqu’à haut niveau de l’Etat, il y a une escroquerie, dont l’Etat lui-même est victime. Mais, la primature sous wade ne peut pas etre ecclue, tant qu’il était premier ministre, autant qu’il était aussi ministre de la peche qu’il soit rappele aussi dans ce cadre. Parce que les administrations n’ont pas bouche. Le probleme a été  repetitif dans le meme canevas où les memes acteurs qui accusent sont les memes acteurs auteurs de la complicite ou de la co action. Sur ce , l’Etat du senegal ne doit pas perdre, meme si c’est Abdoulaye wade, en descendant jusqu’au dernier de ses ministres concernes, que l’enquete soit ogranisee.souligne Mamadou Diop

 

 


Carabane: une ile historique

 

Ziguinchor : cartes postales

 

 Carabane : une ile historique.

 

Carabane. Une ile situee à l’extreme sud de la region de ziguinchor renerme toujours des merveilles à cause de son passe historique et glorieux. Chaque annee, elle attire la curiosite des milliers de touristes qui la visite.

 

  Avec ses vingt kilometres de superficie, carabane,à l’image de Goree, peut etre classee patrimoine mondial. L’etranger qui y debarque pour la premiere fois, se croirait dans un des villages français. Le passage des anciens colonisateurs français sont toujours visibles. Avec ces comptoirs, rues et l’installation d’anciens infrastrucutres  religieuses, et autres lieux de culte, sont toujours intactes.

  Situee à trente kilometre du village des pecheurs d’Elinkine, il faut un tour d’horloge pour acceder à carbane. Separant le fleuve casamance et l’ocean, carabane demeure l’une des merveilles de la region naturelle de casamance . De loin, ce faubourg, semble au regard des yeux, une foret touffue de palmiers, cocotiers, et de calcedrats. C’est cette nature pittoresque qui fait de carabane, une des belles place du departement d’oussouye, pour ne pas dire de la verte casamance.

   C’est en 1836, apres une longue periode de negociations entre les rois du Kassa et les colons français que cette ile de carabane a été cree. Cependant, il a fallu douze ans apres, pour que l’autorisation soit donnee par le roi de Kagnoute pour que les colons y habitent.

  La cohabition entre les français qui excellaient dans le commerce et les autochtones était parfaite, si l’on se fie aux propos de certains notables du village.

« il y avait une parfaite entente entre les populations et les toubabs qui vivaient ici ». temoigne Malang Badji.

  Carabane, est aussi le senegal en miniature. Il y a la presence de toutes les ethnies que compose le peuple senegalais. « toucouleurs, mandingues, serreres, wolof, bref, vivent  en parfaite communion ». ajoute t il.

  A cause de l’eloignement du centre ville, les  insulaires souffrent d’enormes problemes surtout sur le plan sanitaire. Il faut traverser le fleuve pour se rendre à un poste de sante .

« cest le plus grand probleme dont nous faisons face. Par exemple quand nous avons une urgence la nuit, on est oblige d’attendre le petit matin pour trouver une pirogue pour se rendre au Cap Skirring ou à Oussouye ». a fait savoir Urbain Diatta, jeune du village de carabane.

   Carabane, avec ses vingt kilometres de cote , offre d’enormes potentialites  aux populations qui l’habitent. Les principales acitvites qui y sont pratiquees, sont la peche, et l’agriculture. Mais, cependant ces populations ont des difficultes pour profiter de ce don de dame nature.

« le peche et l’agriculture se pratiquent avec des outils rudimentaires, pour ne dire archaïques. C’est toujours avec des filets qui datent de longtemps, et des dabas que nous utiisons pour vivre ». declare Mr Diatta. Qui revient , par ailleurs sur les difficultes des femmes pour acceder aux financements devant leur permettre de pratiquer des activites generatrices de revenues .

« il y a de braves femmes , qui malgre leurs maigres moyens , travaillent pour nourrir leur famille. Si elles avaient plus de moyens, l’ile sera developpee »

Un autre probleme qui freine l’envol économique de cette ile, c’est  son enclavement à cause de sa position geographique. Pour rallier Dakar, ou les autres villes du senegal, les « carabanois » sont obliges de faire un tour à ziguinchor distant de plus de 68 kilometres. Ainsi, ces derniers demandent la constructions d’un pont servant une escale pour le navire Aline Sitoe Diatta. Non seulement pour les insulaires de voyager tranquillement,  mais aussi aux populations d’ecouler leurs productions fruitieres vers les grands centres commerciaux du pays.

  Outre, le tourisme est une activite qui genere beaucoup de sous sur cette ile. Selon les estimations reçues, des milliers de touristes y debarquent chaque annee.

 

 

 


Faute d’electricite, les femmes accouchent dans l’obscurite à Boutegol

 

Ziguinchor : Faute d’electricite

A Boutegol les femmes accouchent dans l’obscurite.

 

 La maternite du village de Boutegol est devenu un veritable lieux dangereux pour les femmes enceintes. En effet, la maternite ne disposant aucun materiel encore moins de medicament pour les femmes enceintes. La seule matrone du village est debordee. Et, souvent pour les evaucuations natales, elle est obligee de conduire à pieds les femmes au Tendouck, distant d’une dizaine de kilomatres.

 

  Boutegol, est un village situe dans la localite de Blouf, situe à une cinquantaine de kilometres de la commune de ziguinchor. Ici, à l’image des villages de ladite localite souffrent de manque d’infrastructures sanitaires.

  Boutegol, c’est l’exemple patent. Dans ce village, le seul lieux où la population se rend pour avoir des soins sanitaire, est la maternite, dont la mission regalienne est de s’occuper les femmes enceintes. Cette maternite qui reçoit les pateients d’une dizaine de contrees de la localite du Blouf, est malade de son manque d’insfrastructures.

   Les outils de travail y manquent de façon criarde.   A cela, se greffe le manque de personnel qualaifie et d’electricite.

«on note beaucoup de difficultes. La case de sante etant en construction,c’est la maternite qui reçoit les patients. Il n y a pas lits encore moins du materiel pour travailler convenablement ». souligne la matrone du village. Qui revient sur ses conditions de travail qu’elle qualifie difficiles.

 

« s’il y a urgence, je suis obligee d’appeler Tendouck pour que mes collegues m’assistent. Et, s’ils sont occupes,je suis obligee de marcher avec la malade jusqu’à Tendouck, une situation vecue difficilement par les habitants de Boutegol, et d’autres patients qui nous viennent des villages environants ».

   Dans les villes lointains de la region de ziguinchor, les femmes encientes eprouvent d’enormes difficultes pour accoucher. Dans l’ecrasante majorite des ces villages, la maternite y est presque inexistente. Et, par consequent, plusieurs femmes rendent l’âme en donnant la vie.

« je fais face parfois à des accouchements terribles. Des mal formations, des accouchements precoces ou de fausses couches. Et, n’ y toutes les couleurs », explique Marie Lambal, la matrone de Boutegol. Qui soutient, qu’elle est dans le benevol, elle ne beneficie pas d’aide de la part des autorites sanitaires de la region.

  Pour metrre fin à cette situation, les villageois demandent la finition de la construction de la case de sante, et l’affectation du personnel qualifie qui va prendre en charges les populations.

 « nos locaux sont tres etroits pour recevoir tout ce beaux monde. C’est pourquoi, nous demandons aux autorites sanitaires de ce pays de nous venir en aide, pour que cette case soit fonctionnelle » dit la matrone.

   Par ailleurs, la maternite de Boutegol, est devenu un lieux insecure pour les femmes enceintes. Elles accouchent dans l’obscurite, car le village ne possede pas d’electrcite encore de panneaux solaires.

  « souvent c’est la nuit que reçoit les femmes pour accoucher. J’utilise une lampe tempette, à defaut une bougie pour les assister. C’est dans cette condition que je travaille. C’est tres difficile et pour moi et les femmes de certaines contrees du Blouf qui frequentent cette maternite » dixit Marie Paul Lambal, matrone du village de Boutegol.

   Amine Sagna  

 

 


Balantacounda a faim assis sur un tas de blé

 

Balantacounda a faim, assis sur un tas de ble.

 

 Situee à l’extreme sud de la region de sedhiou, dans le departement de Goudomp, la localite de Balantacounda qui polarise plus d’une cinquantaine  de villages souffre de plusieurs maux qui effreinent son envol economique.

 

 Comme la casamance était le grenier du senegal, le balantacounda l’était pour la casamance. Mais, aujourd’hui, elle supporte difficilement ce titre. La localite, qui semble laisse à elle, meme ne beneficie aucune infrastrucutre surtout routiere pour l’evacuation de sa production.

  Les friuts pourrissent au grand dam des planteur et agriculteurs qui n’ont que leurs yeux pour pleurer.

« c’est l’une des plus grandes difficultes que nous rencontrons. Les pistes sont impraticables. Les routes on den parle pas. Elles sont devenues quasi impratiquables. Ce qui est un casse tete pour nous qui transportons nos recoltes vers les grands marches du senegal et de la sous region », explique Alpha Sadio. Ce planteur d’etnie balante de poursuivre que seul cette contree de goudomp peut resoudre le probleme de l’autosuffisance alimentaire si le gouvernement du senegal mettait un coup de main pour aider les paysans , agriculteurs  et planteurs.

   D’Adeane, Mangacounda, Thiare, Samine , Yarang, tous ces villages ont le meme mal, l’etat chaotique de la nationale 6 qui relie cette partie du senegal au reste du pays. La principale activite de ses population, qui reste dominee par l’arboriculture et la culture fruitiere, souffre d’enormes difficultes.  A cette situation, se greffent l’acces au credit, le manque de materiels, la situation precaire dans laquelle vivent quotidiennement ces personnes.

« nous sommes les souffres douleurs de tous les maux dont vous pouvez imagin er. Tout ce qu’il y a comme friuts, on les trouve ici. Les gens ont seme , mais, en realite, ils ne vivent pas de leur travcail. Les fruits pourrissent à cause de l’etat mauvais de la route. Les chauffeurs de camion refusent de penetrer à l’interieur. A defaut, ils fixent la barre du cout du transport. Etant pour la plus part des démunis, on est oblige de voir nos recoltes se detruire », souligne, Bourama Mane de Djibanar.

    Le Millenuim Challenge Account dans tout cela.

La reconstruction de la Nationale 6 est prevue dans le financement que les americains ont octroye au senegal , il y a de cela quelques annees. Le MCA, a prevu le bitumage de cette route , le cordon ombical de la region natuelle naturelle de casamance. Mais, depuis, cet axe tarde à enregistrer le premier coup de pioche. Et pourtant, l’annonce de cette nouvelle a suscite d’enormes bouffet d’oxygene, pour ne dire de soulagements que niveau des populations riveraines. Cet espoir  de ces populations, fond comme de la neige sous le soleil.  Car, nombre de senegalais comprennent pas, le retard accuse dans le demarrage des travaux. Et pourtant, de sources sures, les etudes de faisabilite, sont presque bouclees.

    « on attend toujours le demarre pour croire. La rehabilitation de cet axe, est synonyme d’envol economique de notre localite », selon Ibrahima Diatta, notable de Thiare. Cet ancien, qui a vu la premiere construction de la RN6, a fait savoir, que l’etat de cette route, a beaucoup appauvrit les habitants de balantacounda.

«  jadis, l’argent coulait à flot. Il y avait des activites. Et les vehicules de transport pour rallier la Guinee Conackry, empruntaient cette voie. Mais, maintenant, deux ou trois vehicules passent par cet axe », se rappelle t il

  Le MCA, hormis la reconstruction de la RN6, communement appele, l’axe balantacounda, a prevu le relancement de l’agriculture, avec des terres irriguees. Mais aussi de l’elevage, qui tend à mourir à cause du manque d’infrastrucutres, permettant aux populations de vivre de cette  activite.

 Aujourd’hui, cet espoir du millenuim challenge account qui suscite tant d’espoir,au sein de la population, commence à etre de chimeres. Son retard, suscite de questionnements face à la concretisation du projet, qui sa realisation est synonyme pour la casamance, et le senegal tout entier.

 

   Le transport en sursit sur l’axe Balantacounda.

 

  La route de Balancounda est le cordon ombilical de la region de sedhiou. Elle lie ziguinchor à la region de Tambacounda en passant par Kolda.  Elle est par ailleurs, le poumon economique de cette contree, qui fournit toute la casamance en fruits et legumes. Mais aujourd’hui, avec son etat chaotique tres avance, l’axe du sud ne repond plus aux normes de transport. Jadis, tres frequente par toutes sortes de vehicules, aujourd’hui, deux à trois vehicules assurent le service minimum.

« il faut dix heures pour rallier Tanaff/ ziguinchor, où, en temps normal, trois deux ou trois heures suffisaient », explique un passager en partance pour tanaff. Son ami de rajouter « la route n’est pas du tout pratiquable. Elle est parsemee de nids de poule. Et, elle cause d’enormes difficultes pour les chauffeurs qui frequentent cet axe ».

 

 De ce fait, les populations sont obligees de faire le grand tour en passant par sedhiou pour rejoindre les autres contrees des deux regions, à savoir kolda et sedhiou, mais aussi celles du pays estime Alpha sonko.

 

 Les chauffeurs, quant à eux, ne pensent meme pas d’emprunter cet axe de peur de voir outil de travail tomber en panne en plein voyage.

« je roulais entre Tanaff/ ziguinchor. Mais maintenant, je ne le fais plus. Car, on travaille à perte. Et, les patrons ne nous comprennent. Si vous tombez en panne, le patron y degage toutes ses responsabilites. C’est pourquoi, nous

 


Balantacouna a faim à cause de l’Etat Chaotique de la route nationale 6

Diembereng,  ou la contree de la civilisation des peuples AWatt.

 

 Situé à l’extreme sud du departement d’oussouyer, dans la region de ziguinchor, ce mythique, renferme beaucoup de mystere sur le plan de la civilisation. Essentiellement compose de diola , ou le peuple Awatt, il conserve toujours malgre l’agression sans de la civilisation europeenne, les pratiques anciennes. Les fetiches, la danse traditionnelle, la riziculture sont jusqu’à present bien ancres dans cette societe.

 

 Diembereng, ce village bien chante par pas mal d’artistes, peint par plusieurs artistes plasticiens, continue d’attirer beaucoup de curiosité. De par sa nature verdoyante, ses colines, et ses nombreux fetiches mais aussi de par sa culture qui donne , c’est le charme qui attire le plus de monde à visiter cette contree du departement d’oussouye.

  Cette contree, essentiellement composee de peuple d’Awatt, est par ailleurs visitee par plusieurs saints du senegal, à savoir le Saint Homme Seydina Limamou Laye, El Hadji Oumar Tall, ce dernier qui a meme laisse ses traces, avec le puit qu’il cresse , dont il y faisait ses ablutions durant son sejour. Aujourd’hui, ce puits est devenu le point d’attraction aussi bien des chretiens, musulmans comme animistes.

 De l’avis de certains riverains, il renferme de nombreux secret . et quiconque, prend un bain avec l’eau de ce mysterieux puits, voit ses prieres exhaussées par le tout puissant.

  C’est pourquoi, le festival des rizieres qui y organise chaque annee, est un moment fort pour des milliers de personnes , venues de tous les coins du monde à rallier ce village.

« venir dans ce village, qui n’est pas un village ordinaire, c’est un territoire ouvert à toute initiative de culture et d’art, tout cela revet pour moi une triple signification. C’est un moment d’echanges artistiques entre les visiteurs. Mais aussi, la revalorisation de la culture du peuple Awatt, plus precisement du peuple Diola de toute la region naturelle de casamance ». explique le president de l’association de Kamanu, Jean Sibundu Diatta, l’initiateur dudit festival qui reunit chaque annee des milliers de visiteurs.

   Le mot Diembereng, selon le conservateur du musee du village vient du mot peulh Ehembereng, qui signifie « une hute » un lieu pour se reposer. A partir, ce revelation, le village de Diembereng, ces premiers habitants furent les peulhs de Guinee Konacry, ressortissant du village de Mali yembereng.

  Pour d’autres personnes interpellees sur la question , soulignent que c’est une mal deformation. Selon elles, les colonisateurs avaient du mal à prononcer ce mot, et par consequent, le mot diembereng est l’appelation du village. Mais, dans le peuple d’Awatt, le vrai nom de diembereng est « Diouwatt » en langue Kouwatay, le dialecte qui est parle par les diola de cette contree du Kassa.

 Le peuple Awatt, ce n’est pas seulement à Diembereng qu’on les trouve. Il est un peu partout dans la communaute rurale.

« bouyouye, etama boudial, boucottou diola, gnikine sont tous de la grande famille du peuple awatt. Ils partagent le meme dialecte, la même civilisation, pour ne pas dire de culture ». explique Ousmane karfa Diatta, le conservateur du musse de Diembereng.

   Ce  chef lieu de communauté rurale qui polarise vingt un village, possede aussi une administration locale. Où, les sages du bois veillent à la securité du village. Les differends sont resolus par ces derniers. A diembreng, aucun fils du village n’a le droit de porter plainte contre son frere. La police locale, est là pour veiller à tous les conflits, et prone le dialogue et le pardon entre les villageois.

  Le village est organise par une structure de veille qui permet que la sagesse et le respect soit prone par tout le monde. Tous les droit humains sont respectes. Les adultes donnent le maximum de respect aux vieux. Et que la hierarchie soit respectee par tout le monde. Le choix des sages ne se fait pas hasardeusement. C’est soit pas l’heritage. En effet, les instances de decision, les sages pronent une concertation , mais des decisions personnelles.

« le comite veille à l’education des jeunes pour la sauvegarde du patrimoine culturel .l’ecole française agresse notre civilisation, surtout celle des jeunes. C’est pourquoi, nous les sages du villages veillent au respect de la civilisation du village de Diembereng. Ce qui fait, un habitant de ce village, nonobstant sa position et niveau d’etude, respecte les regles etablies par l’administration locale. C’est pourquoi, ici, on ne peut pas reconnaitre un intellectuel ou un analphabètes. Tout le monde est assujetti aux lois sociales etablies par cette administration du village » renseigne le gardien du temple du peuple Awatt.

   L’origine du peuple Awatt, suscite pas mal de questionnement. Ce jeune, gardien du temple, dans son argumentaire a du mal à repondre à notre question sur la provenance qui de ce peuple. Cependant, il a fait un parallelisme entre la culture zoulou de l’Afrique du sud, et le peuple qui ont presque le meme mode de vie.

 « Dans mes recherche anthropologique, j’ai decouvert beaucoup de similitude entre nos deux peuple, à savoir celui des zoulou et les diola awatt de diembereng ».

  Par ailleurs, pour d’autres, meme s’ils meconnaissent l’origine de ce peuple, expliquient que Diembereng, est essentiellement compose de Diolas venus de trois entites d’ethniques du departement d’oussouye, à savoir le village d’Essaout, d’oukout, et celui de Samatite.

« ce sont des contrees qui ont les memes realites », relate Mr Diatta.  Qui entend se rendre en Afrique du sud, pour ses recherches afin d’enlever ce mystere sur l’origine du peuple Awatt.

  « il y a une ressemblance terrible entre les zoulous et les diola de Diembereng. Non seulement sur l’animisme, la religion traditionnelle,  culturel, mais aussi la manière de penser » conclue notre interlocuteur.

   La reincarnation de l’ame et l’animisme bien ancre à Diembereng.

  Diembereng, est village dont la quasi totalite de ses habitants sont animistes, meme si , aujourd’hui on note l’arrivee des religions revelees pratiquées par peu de personnes. De l’avis d’ousmane Karfa Diatta, la reincarnation de l’ame est bien reelle dans cette societe.

« la reincarnation est partie du temple  du culte animiste. Ce n’est pas tout le monde qui est habilite à entrer dans ce lieu de culte. Seul le « Assempoul » qui est neuveu en diola, a le droit d’entrer dans ce lieu de culte.c’est à ce dernier toute decision que doit etre prise dans ce temple. Dans ce lieu de culte que les ames se retrouvent. L’ame du diola sera pechee dans les nuages tenebres ».

 Selon, Mr Diatta, la mythologie Awatt, le diola ne croit pas à l’au-delà, c’est-à-dire au jugement dernier.

« Dieu, ne va pas jeter sa creature enfer, l’homme qu’il a tant cheri, aime . »  la reincarnation est une realite, « on peut trouver vivant, quelqu’un qui est déjà mort dans d’autres villages. Ces morts, ne font que purger leur peine apres avoir commis des pechés sur terre. Ils font leur retour une fois que cette punition est terminee, sous d’autres formes ». a-t-il expliqué, notre interloculteur.

  « pour purifier l’ame, le Assampoule, ou le neuveu, est charge de verser du vin sur le corps du defunt ou de la defunte afin de demander les aïeules de veiller sur le mort. Et, cette intervention du neuveu, « permettre aux defunts(es) de revenir sur terre. On ne se  reincarne pas en arbres, ou en animal, mais en homme, et vers d’autres horizons » confie notre source.

  Contrairement au Bouhsime, l’animisme chez les awatt, est une pratique rituelle qui se fait quotidiennement dans les lieux de culte.

  Les awatt donnent une importance sans faille à leur culture. Le dialecte « le koitaye » qui est parle dans ce village, est un moyen pour ces derniers de se distinguer , ou se faire connaitre entre eux.

    La lutte, sport roi à Diembereng.

 

  Malgre la predomiance du football, considere comme sport roi au senegal, la lutte l’un des pans de la culture des awatt. C’est la lutte sans pratique qui y est pratiquee. C’est un moment fort pour ce peuple. Contrairement à la lutte avec frappe dont le vainqueur est recompensé à coup de millions, à Diembereng, ce sport est un moyen pour ces pratiquants , un moyen d’honorer sa famille , son village.

« un lutteur terrasse, est une honte pour toute la communaute. Le vaincu peut meme se suicider à cause de la honte qu’il a provoquee au sein de sa famille ou de son village apres sa chute » explique Mamadou Lamine Tamba, notable du village.

  La lutte à Diembereng, n’est pas violente. C’est une occasion pour raffermire des liens entre villageois, meme si l’esprit concurrentiel domine. De temps à autres, les villages de deplacent dans un autre pour des sceances de lutte. Durant trois, les jeunes lutteurs se rivalisent d’ardeur de leur talent en defendant l’image de leur contree.

   Par ailleurs, le respect des anciens, est bien une realite bien ancree dans la societe du peuple awatt.

« quelque soit ton rang social, ton niveau d’etude, ou le poste que tu occupes, la hierarchie est respectee. On ne peut pas reconnaitre les pauvres ou les nantis. Tout le monde respecte son proche quelque soit son rang ».

   La circoncision pratiquee, l’excision bannie.

  la circoncision, est une grande ecole, ou un passage oblige pour tout homme awatt . autremendit, c’est une porte d’entree vers le monde des hommes. C’est à partir de cette etape, qu’un homme peut prendre part aux instances de decisions.

  C’est aussi le sesame pour penetrer à l’interieur des leiux de culte animiste. C’est la sagesse qui est enseignee dans le bois sacre. Et, cela induit au diola awatt le respect de la personne, des lois locales. Et bien d’autres vertus y sont enseignées dont les femmes ne doivent pas connaitre.

  Cependant, l’excision est considere comme un tabou dans le village. Cette pratique selon les personnes du troisiéme interpellees, n’a jamais eu lieu dans ce village millenaire. Elle est interdite, le awatt ne la connait pas.

 « une vielle dame m’a traite de monstre quand je lui ai pose la question de savoir pourquoi l’excision n’est pas pratiquee à Diembereng ». indique Ousmane karfa Diatta, le conservateur du musee.

  La riziculture, seule activite des awatts.

  Pour vivre, le awatt ne compte sur la riziculture. La faim ou le manque de nourriture, le awatt ne le connait pas. Douze mois sur douze, l’aliment de base reste le riz. D’ailleurs, c’est qui explique l’appellation que porte le festival qui y est organise chaque annee et qui draine des milliers de personnes venues de tous les coins du monde entier. C’est le riz qui est servi à tout etranger qui debarque dans ce ville.

« la riziculture occupe une importance capitale dans la vie du peuple awatt. C’est l’aliment de base des populations . les gens ne connaissent pas d’autres que le riz. Du matin comme le soir, c’est l’aliment qui est servi ».selon Mr Diatta.

La riziculture, est un moyen de sauvegarder l’ecosysteme . les methodes d’irrigation permettent, permettent la sauvegarde de l’ecosysteme.

    L’animisme, premiere religion.

 

 L’animisme, est la premiere religion pratiquee à Diembereng, apres viennent le christianisme et l’islam ; nonobstant cette dominance de l’animisme, la laïcité est respectee par tout le monde. Chaque communauté est libre de pratiquee sa religion.

« El H. Oumar Tall est passe par là , et son puits continue de faire l’attraction de tout le monde, aussi bien des animistes, chretiens comme musulmans.  Ce dernier a beaucoup fait dans la propagation de la religion musulmae dans le kassa . Limoulaye Al Mahdi aussi a sejourné à Diembereng, ce qui tout le charme de ce village .

  Le vin de palme, une boisson tres prisee.

Le vin de palme, communement appele vin des pauvres, est beaucoup consomme par les population de Diembereng. hormis sa simple consommation, il est utilise dans toutes les ceremonies. Il est servi dans les baptemes, les temples, mariages et les fetiches. A Diembereng, c’est rare de voire les jeunes entrain de prendre du the , c’est le vin de palme qui est servi dans à travers les grands places en longueur de journee.

« les mamans servent du vin de palme à leurs petits enfants, c’est pour vous montrer, que ce liquide est bien ancre dans nos coutumes. La recolte du vin de palme, uniquement dans en casamance, et particulirement en basse casaamance ». de l’avis des personnes interrogees, il est à l’origine du renforcement de la capacite intellectuelle, c’est pourquoi, selon ces dernieres, il n’est pas rare de voir les grandes meres servir du vin à leurs petits enfants.

« les enfants qui vivent avec leurs grands parents, deviennent super intelligents », explique Mr Diatta.

 

  Le Ekonkon, une musique populaire et religieuse .

 Le ekonkon est une variete de musique tres celebre à Diembereng, pour ne dire que c’est la pricipale musique. Malgre sa popularite, cette danse renferme d’enormes mystere autour d’elle. Il y a une classe sociale habilitée à pratiquer cette danse. Dans la gent masucline, seul les personnes agees, sont autorisees à danser la musique ekonkon dans les ceremonies funeraires.

  Par contre, au niveau de la gent feminine, lors des ceremonies religieuses, seules femmes mariees pratiquent cette danse.

« une femme non initiee, ou sans enfants, ne peut en aucun cas particper à cette danse. Il faut etre une femme mariee et avoir des enfants pour participer,des conditions pour assister à la danse ekonkon » souligne une jeune fille repondant du nom de Martine Diatta.

  Cependant, la danse ekonkon est tres rependue dans cette partie du kassa. Dans les ceremonies festives, ou le depart des lutteurs vers l’arene, ou devant le roi, c’est la seule musique dansee par tout le village.

 Amine sagna

 

 

 

 

 

 

 

Diembereng,  ou la contree de la civilisation des peuples AWatt.

 

 Situé à l’extreme sud du departement d’oussouyer, dans la region de ziguinchor, ce mythique, renferme beaucoup de mystere sur le plan de la civilisation. Essentiellement compose de diola , ou le peuple Awatt, il conserve toujours malgre l’agression sans de la civilisation europeenne, les pratiques anciennes. Les fetiches, la danse traditionnelle, la riziculture sont jusqu’à present bien ancres dans cette societe.

 

 Diembereng, ce village bien chante par pas mal d’artistes, peint par plusieurs artistes plasticiens, continue d’attirer beaucoup de curiosité. De par sa nature verdoyante, ses colines, et ses nombreux fetiches mais aussi de par sa culture qui donne , c’est le charme qui attire le plus de monde à visiter cette contree du departement d’oussouye.

  Cette contree, essentiellement composee de peuple d’Awatt, est par ailleurs visitee par plusieurs saints du senegal, à savoir le Saint Homme Seydina Limamou Laye, El Hadji Oumar Tall, ce dernier qui a meme laisse ses traces, avec le puit qu’il cresse , dont il y faisait ses ablutions durant son sejour. Aujourd’hui, ce puits est devenu le point d’attraction aussi bien des chretiens, musulmans comme animistes.

 De l’avis de certains riverains, il renferme de nombreux secret . et quiconque, prend un bain avec l’eau de ce mysterieux puits, voit ses prieres exhaussées par le tout puissant.

  C’est pourquoi, le festival des rizieres qui y organise chaque annee, est un moment fort pour des milliers de personnes , venues de tous les coins du monde à rallier ce village.

« venir dans ce village, qui n’est pas un village ordinaire, c’est un territoire ouvert à toute initiative de culture et d’art, tout cela revet pour moi une triple signification. C’est un moment d’echanges artistiques entre les visiteurs. Mais aussi, la revalorisation de la culture du peuple Awatt, plus precisement du peuple Diola de toute la region naturelle de casamance ». explique le president de l’association de Kamanu, Jean Sibundu Diatta, l’initiateur dudit festival qui reunit chaque annee des milliers de visiteurs.

   Le mot Diembereng, selon le conservateur du musee du village vient du mot peulh Ehembereng, qui signifie « une hute » un lieu pour se reposer. A partir, ce revelation, le village de Diembereng, ces premiers habitants furent les peulhs de Guinee Konacry, ressortissant du village de Mali yembereng.

  Pour d’autres personnes interpellees sur la question , soulignent que c’est une mal deformation. Selon elles, les colonisateurs avaient du mal à prononcer ce mot, et par consequent, le mot diembereng est l’appelation du village. Mais, dans le peuple d’Awatt, le vrai nom de diembereng est « Diouwatt » en langue Kouwatay, le dialecte qui est parle par les diola de cette contree du Kassa.

 Le peuple Awatt, ce n’est pas seulement à Diembereng qu’on les trouve. Il est un peu partout dans la communaute rurale.

« bouyouye, etama boudial, boucottou diola, gnikine sont tous de la grande famille du peuple awatt. Ils partagent le meme dialecte, la même civilisation, pour ne pas dire de culture ». explique Ousmane karfa Diatta, le conservateur du musse de Diembereng.

   Ce  chef lieu de communauté rurale qui polarise vingt un village, possede aussi une administration locale. Où, les sages du bois veillent à la securité du village. Les differends sont resolus par ces derniers. A diembreng, aucun fils du village n’a le droit de porter plainte contre son frere. La police locale, est là pour veiller à tous les conflits, et prone le dialogue et le pardon entre les villageois.

  Le village est organise par une structure de veille qui permet que la sagesse et le respect soit prone par tout le monde. Tous les droit humains sont respectes. Les adultes donnent le maximum de respect aux vieux. Et que la hierarchie soit respectee par tout le monde. Le choix des sages ne se fait pas hasardeusement. C’est soit pas l’heritage. En effet, les instances de decision, les sages pronent une concertation , mais des decisions personnelles.

« le comite veille à l’education des jeunes pour la sauvegarde du patrimoine culturel .l’ecole française agresse notre civilisation, surtout celle des jeunes. C’est pourquoi, nous les sages du villages veillent au respect de la civilisation du village de Diembereng. Ce qui fait, un habitant de ce village, nonobstant sa position et niveau d’etude, respecte les regles etablies par l’administration locale. C’est pourquoi, ici, on ne peut pas reconnaitre un intellectuel ou un analphabètes. Tout le monde est assujetti aux lois sociales etablies par cette administration du village » renseigne le gardien du temple du peuple Awatt.

   L’origine du peuple Awatt, suscite pas mal de questionnement. Ce jeune, gardien du temple, dans son argumentaire a du mal à repondre à notre question sur la provenance qui de ce peuple. Cependant, il a fait un parallelisme entre la culture zoulou de l’Afrique du sud, et le peuple qui ont presque le meme mode de vie.

 « Dans mes recherche anthropologique, j’ai decouvert beaucoup de similitude entre nos deux peuple, à savoir celui des zoulou et les diola awatt de diembereng ».

  Par ailleurs, pour d’autres, meme s’ils meconnaissent l’origine de ce peuple, expliquient que Diembereng, est essentiellement compose de Diolas venus de trois entites d’ethniques du departement d’oussouye, à savoir le village d’Essaout, d’oukout, et celui de Samatite.

« ce sont des contrees qui ont les memes realites », relate Mr Diatta.  Qui entend se rendre en Afrique du sud, pour ses recherches afin d’enlever ce mystere sur l’origine du peuple Awatt.

  « il y a une ressemblance terrible entre les zoulous et les diola de Diembereng. Non seulement sur l’animisme, la religion traditionnelle,  culturel, mais aussi la manière de penser » conclue notre interlocuteur.

   La reincarnation de l’ame et l’animisme bien ancre à Diembereng.

  Diembereng, est village dont la quasi totalite de ses habitants sont animistes, meme si , aujourd’hui on note l’arrivee des religions revelees pratiquées par peu de personnes. De l’avis d’ousmane Karfa Diatta, la reincarnation de l’ame est bien reelle dans cette societe.

« la reincarnation est partie du temple  du culte animiste. Ce n’est pas tout le monde qui est habilite à entrer dans ce lieu de culte. Seul le « Assempoul » qui est neuveu en diola, a le droit d’entrer dans ce lieu de culte.c’est à ce dernier toute decision que doit etre prise dans ce temple. Dans ce lieu de culte que les ames se retrouvent. L’ame du diola sera pechee dans les nuages tenebres ».

 Selon, Mr Diatta, la mythologie Awatt, le diola ne croit pas à l’au-delà, c’est-à-dire au jugement dernier.

« Dieu, ne va pas jeter sa creature enfer, l’homme qu’il a tant cheri, aime . »  la reincarnation est une realite, « on peut trouver vivant, quelqu’un qui est déjà mort dans d’autres villages. Ces morts, ne font que purger leur peine apres avoir commis des pechés sur terre. Ils font leur retour une fois que cette punition est terminee, sous d’autres formes ». a-t-il expliqué, notre interloculteur.

  « pour purifier l’ame, le Assampoule, ou le neuveu, est charge de verser du vin sur le corps du defunt ou de la defunte afin de demander les aïeules de veiller sur le mort. Et, cette intervention du neuveu, « permettre aux defunts(es) de revenir sur terre. On ne se  reincarne pas en arbres, ou en animal, mais en homme, et vers d’autres horizons » confie notre source.

  Contrairement au Bouhsime, l’animisme chez les awatt, est une pratique rituelle qui se fait quotidiennement dans les lieux de culte.

  Les awatt donnent une importance sans faille à leur culture. Le dialecte « le koitaye » qui est parle dans ce village, est un moyen pour ces derniers de se distinguer , ou se faire connaitre entre eux.

    La lutte, sport roi à Diembereng.

 

  Malgre la predomiance du football, considere comme sport roi au senegal, la lutte l’un des pans de la culture des awatt. C’est la lutte sans pratique qui y est pratiquee. C’est un moment fort pour ce peuple. Contrairement à la lutte avec frappe dont le vainqueur est recompensé à coup de millions, à Diembereng, ce sport est un moyen pour ces pratiquants , un moyen d’honorer sa famille , son village.

« un lutteur terrasse, est une honte pour toute la communaute. Le vaincu peut meme se suicider à cause de la honte qu’il a provoquee au sein de sa famille ou de son village apres sa chute » explique Mamadou Lamine Tamba, notable du village.

  La lutte à Diembereng, n’est pas violente. C’est une occasion pour raffermire des liens entre villageois, meme si l’esprit concurrentiel domine. De temps à autres, les villages de deplacent dans un autre pour des sceances de lutte. Durant trois, les jeunes lutteurs se rivalisent d’ardeur de leur talent en defendant l’image de leur contree.

   Par ailleurs, le respect des anciens, est bien une realite bien ancree dans la societe du peuple awatt.

« quelque soit ton rang social, ton niveau d’etude, ou le poste que tu occupes, la hierarchie est respectee. On ne peut pas reconnaitre les pauvres ou les nantis. Tout le monde respecte son proche quelque soit son rang ».

   La circoncision pratiquee, l’excision bannie.

  la circoncision, est une grande ecole, ou un passage oblige pour tout homme awatt . autremendit, c’est une porte d’entree vers le monde des hommes. C’est à partir de cette etape, qu’un homme peut prendre part aux instances de decisions.

  C’est aussi le sesame pour penetrer à l’interieur des leiux de culte animiste. C’est la sagesse qui est enseignee dans le bois sacre. Et, cela induit au diola awatt le respect de la personne, des lois locales. Et bien d’autres vertus y sont enseignées dont les femmes ne doivent pas connaitre.

  Cependant, l’excision est considere comme un tabou dans le village. Cette pratique selon les personnes du troisiéme interpellees, n’a jamais eu lieu dans ce village millenaire. Elle est interdite, le awatt ne la connait pas.

 « une vielle dame m’a traite de monstre quand je lui ai pose la question de savoir pourquoi l’excision n’est pas pratiquee à Diembereng ». indique Ousmane karfa Diatta, le conservateur du musee.

  La riziculture, seule activite des awatts.

  Pour vivre, le awatt ne compte sur la riziculture. La faim ou le manque de nourriture, le awatt ne le connait pas. Douze mois sur douze, l’aliment de base reste le riz. D’ailleurs, c’est qui explique l’appellation que porte le festival qui y est organise chaque annee et qui draine des milliers de personnes venues de tous les coins du monde entier. C’est le riz qui est servi à tout etranger qui debarque dans ce ville.

« la riziculture occupe une importance capitale dans la vie du peuple awatt. C’est l’aliment de base des populations . les gens ne connaissent pas d’autres que le riz. Du matin comme le soir, c’est l’aliment qui est servi ».selon Mr Diatta.

La riziculture, est un moyen de sauvegarder l’ecosysteme . les methodes d’irrigation permettent, permettent la sauvegarde de l’ecosysteme.

    L’animisme, premiere religion.

 

 L’animisme, est la premiere religion pratiquee à Diembereng, apres viennent le christianisme et l’islam ; nonobstant cette dominance de l’animisme, la laïcité est respectee par tout le monde. Chaque communauté est libre de pratiquee sa religion.

« El H. Oumar Tall est passe par là , et son puits continue de faire l’attraction de tout le monde, aussi bien des animistes, chretiens comme musulmans.  Ce dernier a beaucoup fait dans la propagation de la religion musulmae dans le kassa . Limoulaye Al Mahdi aussi a sejourné à Diembereng, ce qui tout le charme de ce village .

  Le vin de palme, une boisson tres prisee.

Le vin de palme, communement appele vin des pauvres, est beaucoup consomme par les population de Diembereng. hormis sa simple consommation, il est utilise dans toutes les ceremonies. Il est servi dans les baptemes, les temples, mariages et les fetiches. A Diembereng, c’est rare de voire les jeunes entrain de prendre du the , c’est le vin de palme qui est servi dans à travers les grands places en longueur de journee.

« les mamans servent du vin de palme à leurs petits enfants, c’est pour vous montrer, que ce liquide est bien ancre dans nos coutumes. La recolte du vin de palme, uniquement dans en casamance, et particulirement en basse casaamance ». de l’avis des personnes interrogees, il est à l’origine du renforcement de la capacite intellectuelle, c’est pourquoi, selon ces dernieres, il n’est pas rare de voir les grandes meres servir du vin à leurs petits enfants.

« les enfants qui vivent avec leurs grands parents, deviennent super intelligents », explique Mr Diatta.

 

  Le Ekonkon, une musique populaire et religieuse .

 Le ekonkon est une variete de musique tres celebre à Diembereng, pour ne dire que c’est la pricipale musique. Malgre sa popularite, cette danse renferme d’enormes mystere autour d’elle. Il y a une classe sociale habilitée à pratiquer cette danse. Dans la gent masucline, seul les personnes agees, sont autorisees à danser la musique ekonkon dans les ceremonies funeraires.

  Par contre, au niveau de la gent feminine, lors des ceremonies religieuses, seules femmes mariees pratiquent cette danse.

« une femme non initiee, ou sans enfants, ne peut en aucun cas particper à cette danse. Il faut etre une femme mariee et avoir des enfants pour participer,des conditions pour assister à la danse ekonkon » souligne une jeune fille repondant du nom de Martine Diatta.

  Cependant, la danse ekonkon est tres rependue dans cette partie du kassa. Dans les ceremonies festives, ou le depart des lutteurs vers l’arene, ou devant le roi, c’est la seule musique dansee par tout le village

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Diembereng,  ou la contree de la civilisation des peuples AWatt.

 

 Situé à l’extreme sud du departement d’oussouyer, dans la region de ziguinchor, ce mythique, renferme beaucoup de mystere sur le plan de la civilisation. Essentiellement compose de diola , ou le peuple Awatt, il conserve toujours malgre l’agression sans de la civilisation europeenne, les pratiques anciennes. Les fetiches, la danse traditionnelle, la riziculture sont jusqu’à present bien ancres dans cette societe.

 

 Diembereng, ce village bien chante par pas mal d’artistes, peint par plusieurs artistes plasticiens, continue d’attirer beaucoup de curiosité. De par sa nature verdoyante, ses colines, et ses nombreux fetiches mais aussi de par sa culture qui donne , c’est le charme qui attire le plus de monde à visiter cette contree du departement d’oussouye.

  Cette contree, essentiellement composee de peuple d’Awatt, est par ailleurs visitee par plusieurs saints du senegal, à savoir le Saint Homme Seydina Limamou Laye, El Hadji Oumar Tall, ce dernier qui a meme laisse ses traces, avec le puit qu’il cresse , dont il y faisait ses ablutions durant son sejour. Aujourd’hui, ce puits est devenu le point d’attraction aussi bien des chretiens, musulmans comme animistes.

 De l’avis de certains riverains, il renferme de nombreux secret . et quiconque, prend un bain avec l’eau de ce mysterieux puits, voit ses prieres exhaussées par le tout puissant.

  C’est pourquoi, le festival des rizieres qui y organise chaque annee, est un moment fort pour des milliers de personnes , venues de tous les coins du monde à rallier ce village.

« venir dans ce village, qui n’est pas un village ordinaire, c’est un territoire ouvert à toute initiative de culture et d’art, tout cela revet pour moi une triple signification. C’est un moment d’echanges artistiques entre les visiteurs. Mais aussi, la revalorisation de la culture du peuple Awatt, plus precisement du peuple Diola de toute la region naturelle de casamance ». explique le president de l’association de Kamanu, Jean Sibundu Diatta, l’initiateur dudit festival qui reunit chaque annee des milliers de visiteurs.

   Le mot Diembereng, selon le conservateur du musee du village vient du mot peulh Ehembereng, qui signifie « une hute » un lieu pour se reposer. A partir, ce revelation, le village de Diembereng, ces premiers habitants furent les peulhs de Guinee Konacry, ressortissant du village de Mali yembereng.

  Pour d’autres personnes interpellees sur la question , soulignent que c’est une mal deformation. Selon elles, les colonisateurs avaient du mal à prononcer ce mot, et par consequent, le mot diembereng est l’appelation du village. Mais, dans le peuple d’Awatt, le vrai nom de diembereng est « Diouwatt » en langue Kouwatay, le dialecte qui est parle par les diola de cette contree du Kassa.

 Le peuple Awatt, ce n’est pas seulement à Diembereng qu’on les trouve. Il est un peu partout dans la communaute rurale.

« bouyouye, etama boudial, boucottou diola, gnikine sont tous de la grande famille du peuple awatt. Ils partagent le meme dialecte, la même civilisation, pour ne pas dire de culture ». explique Ousmane karfa Diatta, le conservateur du musse de Diembereng.

   Ce  chef lieu de communauté rurale qui polarise vingt un village, possede aussi une administration locale. Où, les sages du bois veillent à la securité du village. Les differends sont resolus par ces derniers. A diembreng, aucun fils du village n’a le droit de porter plainte contre son frere. La police locale, est là pour veiller à tous les conflits, et prone le dialogue et le pardon entre les villageois.

  Le village est organise par une structure de veille qui permet que la sagesse et le respect soit prone par tout le monde. Tous les droit humains sont respectes. Les adultes donnent le maximum de respect aux vieux. Et que la hierarchie soit respectee par tout le monde. Le choix des sages ne se fait pas hasardeusement. C’est soit pas l’heritage. En effet, les instances de decision, les sages pronent une concertation , mais des decisions personnelles.

« le comite veille à l’education des jeunes pour la sauvegarde du patrimoine culturel .l’ecole française agresse notre civilisation, surtout celle des jeunes. C’est pourquoi, nous les sages du villages veillent au respect de la civilisation du village de Diembereng. Ce qui fait, un habitant de ce village, nonobstant sa position et niveau d’etude, respecte les regles etablies par l’administration locale. C’est pourquoi, ici, on ne peut pas reconnaitre un intellectuel ou un analphabètes. Tout le monde est assujetti aux lois sociales etablies par cette administration du village » renseigne le gardien du temple du peuple Awatt.

   L’origine du peuple Awatt, suscite pas mal de questionnement. Ce jeune, gardien du temple, dans son argumentaire a du mal à repondre à notre question sur la provenance qui de ce peuple. Cependant, il a fait un parallelisme entre la culture zoulou de l’Afrique du sud, et le peuple qui ont presque le meme mode de vie.

 « Dans mes recherche anthropologique, j’ai decouvert beaucoup de similitude entre nos deux peuple, à savoir celui des zoulou et les diola awatt de diembereng ».

  Par ailleurs, pour d’autres, meme s’ils meconnaissent l’origine de ce peuple, expliquient que Diembereng, est essentiellement compose de Diolas venus de trois entites d’ethniques du departement d’oussouye, à savoir le village d’Essaout, d’oukout, et celui de Samatite.

« ce sont des contrees qui ont les memes realites », relate Mr Diatta.  Qui entend se rendre en Afrique du sud, pour ses recherches afin d’enlever ce mystere sur l’origine du peuple Awatt.

  « il y a une ressemblance terrible entre les zoulous et les diola de Diembereng. Non seulement sur l’animisme, la religion traditionnelle,  culturel, mais aussi la manière de penser » conclue notre interlocuteur.

   La reincarnation de l’ame et l’animisme bien ancre à Diembereng.

  Diembereng, est village dont la quasi totalite de ses habitants sont animistes, meme si , aujourd’hui on note l’arrivee des religions revelees pratiquées par peu de personnes. De l’avis d’ousmane Karfa Diatta, la reincarnation de l’ame est bien reelle dans cette societe.

« la reincarnation est partie du temple  du culte animiste. Ce n’est pas tout le monde qui est habilite à entrer dans ce lieu de culte. Seul le « Assempoul » qui est neuveu en diola, a le droit d’entrer dans ce lieu de culte.c’est à ce dernier toute decision que doit etre prise dans ce temple. Dans ce lieu de culte que les ames se retrouvent. L’ame du diola sera pechee dans les nuages tenebres ».

 Selon, Mr Diatta, la mythologie Awatt, le diola ne croit pas à l’au-delà, c’est-à-dire au jugement dernier.

« Dieu, ne va pas jeter sa creature enfer, l’homme qu’il a tant cheri, aime . »  la reincarnation est une realite, « on peut trouver vivant, quelqu’un qui est déjà mort dans d’autres villages. Ces morts, ne font que purger leur peine apres avoir commis des pechés sur terre. Ils font leur retour une fois que cette punition est terminee, sous d’autres formes ». a-t-il expliqué, notre interloculteur.

  « pour purifier l’ame, le Assampoule, ou le neuveu, est charge de verser du vin sur le corps du defunt ou de la defunte afin de demander les aïeules de veiller sur le mort. Et, cette intervention du neuveu, « permettre aux defunts(es) de revenir sur terre. On ne se  reincarne pas en arbres, ou en animal, mais en homme, et vers d’autres horizons » confie notre source.

  Contrairement au Bouhsime, l’animisme chez les awatt, est une pratique rituelle qui se fait quotidiennement dans les lieux de culte.

  Les awatt donnent une importance sans faille à leur culture. Le dialecte « le koitaye » qui est parle dans ce village, est un moyen pour ces derniers de se distinguer , ou se faire connaitre entre eux.

    La lutte, sport roi à Diembereng.

 

  Malgre la predomiance du football, considere comme sport roi au senegal, la lutte l’un des pans de la culture des awatt. C’est la lutte sans pratique qui y est pratiquee. C’est un moment fort pour ce peuple. Contrairement à la lutte avec frappe dont le vainqueur est recompensé à coup de millions, à Diembereng, ce sport est un moyen pour ces pratiquants , un moyen d’honorer sa famille , son village.

« un lutteur terrasse, est une honte pour toute la communaute. Le vaincu peut meme se suicider à cause de la honte qu’il a provoquee au sein de sa famille ou de son village apres sa chute » explique Mamadou Lamine Tamba, notable du village.

  La lutte à Diembereng, n’est pas violente. C’est une occasion pour raffermire des liens entre villageois, meme si l’esprit concurrentiel domine. De temps à autres, les villages de deplacent dans un autre pour des sceances de lutte. Durant trois, les jeunes lutteurs se rivalisent d’ardeur de leur talent en defendant l’image de leur contree.

   Par ailleurs, le respect des anciens, est bien une realite bien ancree dans la societe du peuple awatt.

« quelque soit ton rang social, ton niveau d’etude, ou le poste que tu occupes, la hierarchie est respectee. On ne peut pas reconnaitre les pauvres ou les nantis. Tout le monde respecte son proche quelque soit son rang ».

   La circoncision pratiquee, l’excision bannie.

  la circoncision, est une grande ecole, ou un passage oblige pour tout homme awatt . autremendit, c’est une porte d’entree vers le monde des hommes. C’est à partir de cette etape, qu’un homme peut prendre part aux instances de decisions.

  C’est aussi le sesame pour penetrer à l’interieur des leiux de culte animiste. C’est la sagesse qui est enseignee dans le bois sacre. Et, cela induit au diola awatt le respect de la personne, des lois locales. Et bien d’autres vertus y sont enseignées dont les femmes ne doivent pas connaitre.

  Cependant, l’excision est considere comme un tabou dans le village. Cette pratique selon les personnes du troisiéme interpellees, n’a jamais eu lieu dans ce village millenaire. Elle est interdite, le awatt ne la connait pas.

 « une vielle dame m’a traite de monstre quand je lui ai pose la question de savoir pourquoi l’excision n’est pas pratiquee à Diembereng ». indique Ousmane karfa Diatta, le conservateur du musee.

  La riziculture, seule activite des awatts.

  Pour vivre, le awatt ne compte sur la riziculture. La faim ou le manque de nourriture, le awatt ne le connait pas. Douze mois sur douze, l’aliment de base reste le riz. D’ailleurs, c’est qui explique l’appellation que porte le festival qui y est organise chaque annee et qui draine des milliers de personnes venues de tous les coins du monde entier. C’est le riz qui est servi à tout etranger qui debarque dans ce ville.

« la riziculture occupe une importance capitale dans la vie du peuple awatt. C’est l’aliment de base des populations . les gens ne connaissent pas d’autres que le riz. Du matin comme le soir, c’est l’aliment qui est servi ».selon Mr Diatta.

La riziculture, est un moyen de sauvegarder l’ecosysteme . les methodes d’irrigation permettent, permettent la sauvegarde de l’ecosysteme.

    L’animisme, premiere religion.

 

 L’animisme, est la premiere religion pratiquee à Diembereng, apres viennent le christianisme et l’islam ; nonobstant cette dominance de l’animisme, la laïcité est respectee par tout le monde. Chaque communauté est libre de pratiquee sa religion.

« El H. Oumar Tall est passe par là , et son puits continue de faire l’attraction de tout le monde, aussi bien des animistes, chretiens comme musulmans.  Ce dernier a beaucoup fait dans la propagation de la religion musulmae dans le kassa . Limoulaye Al Mahdi aussi a sejourné à Diembereng, ce qui tout le charme de ce village .

  Le vin de palme, une boisson tres prisee.

Le vin de palme, communement appele vin des pauvres, est beaucoup consomme par les population de Diembereng. hormis sa simple consommation, il est utilise dans toutes les ceremonies. Il est servi dans les baptemes, les temples, mariages et les fetiches. A Diembereng, c’est rare de voire les jeunes entrain de prendre du the , c’est le vin de palme qui est servi dans à travers les grands places en longueur de journee.

« les mamans servent du vin de palme à leurs petits enfants, c’est pour vous montrer, que ce liquide est bien ancre dans nos coutumes. La recolte du vin de palme, uniquement dans en casamance, et particulirement en basse casaamance ». de l’avis des personnes interrogees, il est à l’origine du renforcement de la capacite intellectuelle, c’est pourquoi, selon ces dernieres, il n’est pas rare de voir les grandes meres servir du vin à leurs petits enfants.

« les enfants qui vivent avec leurs grands parents, deviennent super intelligents », explique Mr Diatta.

 

  Le Ekonkon, une musique populaire et religieuse .

 Le ekonkon est une variete de musique tres celebre à Diembereng, pour ne dire que c’est la pricipale musique. Malgre sa popularite, cette danse renferme d’enormes mystere autour d’elle. Il y a une classe sociale habilitée à pratiquer cette danse. Dans la gent masucline, seul les personnes agees, sont autorisees à danser la musique ekonkon dans les ceremonies funeraires.

  Par contre, au niveau de la gent feminine, lors des ceremonies religieuses, seules femmes mariees pratiquent cette danse.

« une femme non initiee, ou sans enfants, ne peut en aucun cas particper à cette danse. Il faut etre une femme mariee et avoir des enfants pour participer,des conditions pour assister à la danse ekonkon » souligne une jeune fille repondant du nom de Martine Diatta.

  Cependant, la danse ekonkon est tres rependue dans cette partie du kassa. Dans les ceremonies festives, ou le depart des lutteurs vers l’arene, ou devant le roi, c’est la seule musique dansee par tout le village.

 

 

 

 

 

 

 

 

Balantacounda a faim, assis sur un tas de ble.

 

 Situee à l’extreme sud de la region de sedhiou, dans le departement de Goudomp, la localite de Balantacounda qui polarise plus d’une cinquantaine  de villages souffre de plusieurs maux qui effreinent son envol economique.

 

 Comme la casamance était le grenier du senegal, le balantacounda l’était pour la casamance. Mais, aujourd’hui, elle supporte difficilement ce titre. La localite, qui semble laisse à elle, meme ne beneficie aucune infrastrucutre surtout routiere pour l’evacuation de sa production.

  Les friuts pourrissent au grand dam des planteur et agriculteurs qui n’ont que leurs yeux pour pleurer.

« c’est l’une des plus grandes difficultes que nous rencontrons. Les pistes sont impraticables. Les routes on den parle pas. Elles sont devenues quasi impratiquables. Ce qui est un casse tete pour nous qui transportons nos recoltes vers les grands marches du senegal et de la sous region », explique Alpha Sadio. Ce planteur d’etnie balante de poursuivre que seul cette contree de goudomp peut resoudre le probleme de l’autosuffisance alimentaire si le gouvernement du senegal mettait un coup de main pour aider les paysans , agriculteurs  et planteurs.

   D’Adeane, Mangacounda, Thiare, Samine , Yarang, tous ces villages ont le meme mal, l’etat chaotique de la nationale 6 qui relie cette partie du senegal au reste du pays. La principale activite de ses population, qui reste dominee par l’arboriculture et la culture fruitiere, souffre d’enormes difficultes.  A cette situation, se greffent l’acces au credit, le manque de materiels, la situation precaire dans laquelle vivent quotidiennement ces personnes.

« nous sommes les souffres douleurs de tous les maux dont vous pouvez imagin er. Tout ce qu’il y a comme friuts, on les trouve ici. Les gens ont seme , mais, en realite, ils ne vivent pas de leur travcail. Les fruits pourrissent à cause de l’etat mauvais de la route. Les chauffeurs de camion refusent de penetrer à l’interieur. A defaut, ils fixent la barre du cout du transport. Etant pour la plus part des démunis, on est oblige de voir nos recoltes se detruire », souligne, Bourama Mane de Djibanar.

    Le Millenuim Challenge Account dans tout cela.

La reconstruction de la Nationale 6 est prevue dans le financement que les americains ont octroye au senegal , il y a de cela quelques annees. Le MCA, a prevu le bitumage de cette route , le cordon ombical de la region natuelle naturelle de casamance. Mais, depuis, cet axe tarde à enregistrer le premier coup de pioche. Et pourtant, l’annonce de cette nouvelle a suscite d’enormes bouffet d’oxygene, pour ne dire de soulagements que niveau des populations riveraines. Cet espoir  de ces populations, fond comme de la neige sous le soleil.  Car, nombre de senegalais comprennent pas, le retard accuse dans le demarrage des travaux. Et pourtant, de sources sures, les etudes de faisabilite, sont presque bouclees.

    « on attend toujours le demarre pour croire. La rehabilitation de cet axe, est synonyme d’envol economique de notre localite », selon Ibrahima Diatta, notable de Thiare. Cet ancien, qui a vu la premiere construction de la RN6, a fait savoir, que l’etat de cette route, a beaucoup appauvrit les habitants de balantacounda.

«  jadis, l’argent coulait à flot. Il y avait des activites. Et les vehicules de transport pour rallier la Guinee Conackry, empruntaient cette voie. Mais, maintenant, deux ou trois vehicules passent par cet axe », se rappelle t il

  Le MCA, hormis la reconstruction de la RN6, communement appele, l’axe balantacounda, a prevu le relancement de l’agriculture, avec des terres irriguees. Mais aussi de l’elevage, qui tend à mourir à cause du manque d’infrastrucutres, permettant aux populations de vivre de cette  activite.

 Aujourd’hui, cet espoir du millenuim challenge account qui suscite tant d’espoir,au sein de la population, commence à etre de chimeres. Son retard, suscite de questionnements face à la concretisation du projet, qui sa realisation est synonyme pour la casamance, et le senegal tout entier.

 

   Le transport en sursit sur l’axe Balantacounda.

 

  La route de Balancounda est le cordon ombilical de la region de sedhiou. Elle lie ziguinchor à la region de Tambacounda en passant par Kolda.  Elle est par ailleurs, le poumon economique de cette contree, qui fournit toute la casamance en fruits et legumes. Mais aujourd’hui, avec son etat chaotique tres avance, l’axe du sud ne repond plus aux normes de transport. Jadis, tres frequente par toutes sortes de vehicules, aujourd’hui, deux à trois vehicules assurent le service minimum.

« il faut dix heures pour rallier Tanaff/ ziguinchor, où, en temps normal, trois deux ou trois heures suffisaient », explique un passager en partance pour tanaff. Son ami de rajouter « la route n’est pas du tout pratiquable. Elle est parsemee de nids de poule. Et, elle cause d’enormes difficultes pour les chauffeurs qui frequentent cet axe ».

 

 De ce fait, les populations sont obligees de faire le grand tour en passant par sedhiou pour rejoindre les autres contrees des deux regions, à savoir kolda et sedhiou, mais aussi celles du pays estime Alpha sonko.

 

 Les chauffeurs, quant à eux, ne pensent meme pas d’emprunter cet axe de peur de voir outil de travail tomber en panne en plein voyage.

« je roulais entre Tanaff/ ziguinchor. Mais maintenant, je ne le fais plus. Car, on travaille à perte. Et, les patrons ne nous comprennent. Si vous tombez en panne, le patron y degage toutes ses responsabilites. C’est pourquoi, nous

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


consequences de la crise casamançaise

 

Ziguinchor : conséquences du conflit casamançais.

 

788 victimes  tuées ou mutilées, activité économique au ralenti, misere dans les familles.

 

 La crise casamaçaise a engendré d’énormes difficultés dans la vie des sénégal du sud du sénégal. Depuis son declanchement dans les années 80, de nos jours, que de larmes , de sang versés sur cette terre casamançaise.

 Et par consequent, les conséquences sont nefastes.  788 victimes de mines, l’activité économique au ralenti avec la fermeture de plusieurs usines et unités de transformation fermées.

 

 La casamance, cette terre convoitée de par tout le monde, avec ses terres fertiles, et ses ressources forestieres abondantes, a du mal aujourd’hui de porter le nom du grenier du senegal.

  Depuis plus de trente ans, cette partie méridionale du senegal fait face à une guerre fratricide qui ne dit son nom, avec son corollaire de victimes en vies humaines.

Des milliers de personnes y ont laissé leur vie, et des dizaines de villages rayés de la carte.

« nous nés et, avons grandi dans ce conflit. Aujourd’hui ce que nous demandons, c’est la fin du conflit » souligne un habitant de Djignaky. Un village qui a payé un lourd tribu dans ce conflit.

 Il ajoute «nous sommes fatigués et chaque jours que Dieu fait, nous faisons face à des exactions venant des rebelles. »

 

  Par ailleurs, parallèlement, le conflit a favorisé le développement de trafics transfrontaliers sur lesquels se greffent de multiple acteurs, combattants ou non combattants.

 

 « plusieurs localités pratiquent le commercez de chanvre indien pour mettre de quoi sous la dent de la progeniture » temoigne M.S, qui a prefere de taire son village.

 

 En outre, plusieurs villages situés dans les zones palmiers, dans le departement de Bignona, et du Kassa dans le departement d’oussouye, des village sont rayés de la carte. Les populations ont abandonné leur terroires de peur d’etre  excécutées par des éléements armés.

 Meme si, aujourd’hui, on note l’arrivée de quelques familles, dans la communauté rurale de Santhiaba Manjack, l’ambiance n’est pas au rendez vous.

«nous avons la peur au ventre » nous confie un habitant de contree du Kassa.

 

  La realité en 2012 :un contexte chargé

La crise irredentiste trentenaire est faite de defiance vis-à-vis de l’Etat et se decline sous la revendication politique de l’independance qui est la lame de fond.

La lutte armée avec son corolaire tres forte instabilité caracterisée par l’insecurité.

  La situation des droits de l’homme en casamance

 

L’essentiel des libertés sont très fortezmeznt menacées : violation des droits de l’hommes, la destruction de la societe, et la diginté humaine.

 

 Enjeux sur le reglement du conflit et la présidentielle de 2012.

 

 Les enjeux sont ouverts et les candidats accordent une grande importance , voir une attention particuliere à la question casamançaise. Ces derniers entendent faire leur cheval de bataille la crise casmançaise si toutefois ils sobnt élus à l’issue de cette joute electorale.

  Au premier rang, le president wade, candidat à sa propre succession lors de son adresse à la nation, a laché du lest et appelé les trois chefs de guerre à savoir Salif sadio, cesar Atoute badiate et ousmane Gnantang d’accepter à la table de negociation.

 Outre, le candidat wade promet de resoudre ce conflit une fois à la tete de magistrature supreme, après douye années à la tete de l’Etat. Wait and see . 

 


des rebelles braquent des vehicules sur la nationale 5

le departement de bignona renoue avec la violence. le jeudi dernier, des individus armes supposes appartenir au mouvements des forces democratiques de casamance ont fait irruption sur la route nationale numero 5, situe dans le departement de bignona. le braquage est survenu entre le village de djignaki et badiana. bilan, des centaines de telephones portables emportes. a cela s’ajoute la somme d’argent emportee par ces assaillant estimee à plus d’u n million. comme à l’accoutumée, à l’approche de chaque fete de tabaski, la route nationale devient dangereuse, du fait des braquages, et spoliations. de paisibles citoyens sont spolies, depourvus de tous leurs bagages.


retour de la violence dans le nord sindian

des individus armes supposes appartenir au mouvement des forces democratiques de casamance, ont attaque le village de sindian, village situe dans le departement de bignona. bilan: plusieurs boutiques ont ete cambriole. a cela, se greffe la sequestration de paisibles citoyens, et des biens emportes.

cette partie sud de la region de ziguinchor renoue avec la violece apres queqlues semaines d’accalmie. les populations demandent le renforcement du dispositif securitaire pour leur securite.


 l’an dix du naufrage du bateau le diola

 

les ziguinchorois snobent les festivites.

la commemoration du fery commercial sombre dans les cotes gambiennes a ete celebree hier à ziguinchor et un peu partout dans le pays. pour ce qui concerne ziguinchor, qui a perdu plus de quatre cents de ses fils, les populations n’ont pas repondu present aux festivites qui marquaient l’anniversaire.

pour plusieurs personnes interpellees, l’etat du senegal ne fait que des promesses qu’il ne tient pas. lasses d’attendre, les populations, surtout les familles des victimes ont tout bsimplement boude la ceremonie tenue au port de ziguinchor.

par ailleurs l’association des familles des victimes et des rescapes, demandent la prise en charge des pupilles de la nation sur le plan scolaire, sanitaire et vestimentaire. ces pupilles de la nation sont au nombre de six quatre vingt quinze.